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Garanties linguistiques constitutionnelles : Nouveau (proposition de HART)

Date de l'audit : 2026-03-31 Catégorie : Région de Bruxelles-Capitale. Nouveau (proposition de HART) Statut proposé : 🟠 Nouveau/réformé. Des garanties linguistiques constitutionnelles pour tous les groupes linguistiques à Bruxelles


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Cet item porte sur une nouvelle proposition de HART visant à instaurer des garanties linguistiques constitutionnelles qui protègent structurellement les droits de tous les groupes linguistiques dans la Région de Bruxelles-Capitale. Il s'agit d'un cadre constitutionnel qui va plus loin que la législation linguistique actuelle, qui repose largement sur des lois ordinaires et des lois spéciales, et qui ancre les droits linguistiques fondamentaux au niveau constitutionnel.

Base juridique actuelle des droits linguistiques en Belgique :

Mécanismes de protection existants :

Le problème : ces mécanismes protègent les groupes linguistiques au niveau fédéral et régional, mais ne garantissent pas de droits linguistiques individuels aux citoyens dans la pratique. Ils n'empêchent pas que la loi linguistique soit structurellement violée à Bruxelles.

1B. Qu'est-ce qui ne va pas en pratique ?

L'écart entre le bilinguisme légal de Bruxelles et la réalité quotidienne est énorme et se creuse depuis des décennies :

Connaissance du néerlandais à Bruxelles (BRIO Taalbarometer 5, 2024) :

Respect de la loi linguistique par les communes et les CPAS bruxellois (rapports annuels du vice-gouverneur) :

Conséquence pour le citoyen :

Cause structurelle : La législation linguistique repose sur des lois et arrêtés ordinaires, pas sur des droits constitutionnels opposables. L'application est faible : le vice-gouverneur peut suspendre mais pas imposer, le Gouvernement bruxellois regarde systématiquement ailleurs, et il n'existe aucun organe d'application indépendant qui ait des dents.

1C. Comparaison internationale

Finlande : bilinguisme constitutionnel assorti d'une application effective

La Finlande dispose d'un système de bilinguisme (finnois et suédois) ancré dans la Constitution qui fait office de modèle de référence international :

Suisse : principe de territorialité + garanties fédérales

Tyrol du Sud (Italie) : autonomie constitutionnelle assortie de garanties linguistiques

1D. Problèmes et critiques

Du côté flamand :

Du côté francophone :

Du côté de la société civile organisée (BRIO, universitaires) :

Traitement parlementaire :


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Les droits linguistiques sont par définition une question supralocale. Ils doivent être garantis au niveau constitutionnel, et non laissés à des communes qui les ignorent structurellement. La situation actuelle (des communes qui violent la loi linguistique) montre que le niveau inférieur échoue.
2 Transparence ❌ Le citoyen ne peut pas voir qui est responsable de l'application. Le vice-gouverneur suspend, le Gouvernement bruxellois ignore, il n'y a pas de responsabilité claire. Le système est une construction fictive.
3 Responsabilité = financement ❌ Il y a un découplage total : l'autorité fédérale fixe la loi linguistique, les communes doivent l'appliquer, le vice-gouverneur suspend, la Région doit annuler, et personne n'est responsable quand cela dérape. Aucune conséquence financière en cas de non-respect.
4 Simplicité ❌ Le système de contrôle linguistique à Bruxelles est byzantin : vice-gouverneur, commission permanente, loi spéciale, lois coordonnées, loi bruxelloise, commissions communautaires (VGC, COCOF, COCOM) : aucun citoyen ne comprend qui fait quoi ni qui décide.
5 Taille critique ⚠️ La VGC (Commission communautaire flamande) fonctionne avec un budget et un personnel limités pour exercer des compétences communautaires au profit des néerlandophones, une minorité à Bruxelles (seuls 22,3 % des Bruxellois connaissent bien ou parfaitement le néerlandais, 2024). L'échelle suffit pour des services ciblés, mais pas pour une application structurelle des droits linguistiques.
6 Compétences concurrentes ❌ Le système ne connaît pas de compétences concurrentes. La répartition des compétences est rigide et mène à des conflits de compétence. Le niveau fédéral est compétent pour la législation linguistique à Bruxelles, mais ne peut pas en imposer le respect au niveau communal.
7 Orientation résultats ❌ Il existe des chiffres mesurables (vice-gouverneur), mais ils montrent depuis plus de 10 ans une dégradation sans la moindre réaction politique. Le système mesure la maladie mais refuse d'administrer le remède. Pas de KPI, pas de sanctions, pas de conséquences.
8 Numérique d'abord ⚠️ Les communes bruxelloises proposent des services en ligne via le guichet électronique régional IRISbox, mais personne ne vérifie systématiquement si la version néerlandophone des services numériques est complète et équivalente. Pas de suivi numérique systématique des droits linguistiques.
9 Éprouvé à l'étranger ❌ La Finlande, la Suisse et le Tyrol du Sud montrent que des garanties linguistiques constitutionnelles assorties de mécanismes d'application fonctionnent bel et bien. La Belgique a les garanties sur papier mais n'a pas l'application. Le modèle belge est au niveau international un exemple d'école de ce qu'il ne faut pas faire.

Synthèse : le système actuel obtient un résultat franchement mauvais sur 6 des 9 principes. Les trois principaux gains se situent au niveau de la Transparence (dire clairement qui est responsable), de l'Orientation résultats (une application avec des dents) et de l'Éprouvé à l'étranger (le modèle finlandais et sud-tyrolien comme référence).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Nouveau/réformé Ancrage constitutionnel des droits linguistiques individuels à Bruxelles, avec un organe d'application indépendant et des conséquences financières en cas de non-respect.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

  1. Ancrage constitutionnel des droits linguistiques individuels

    • Un article de la Constitution (art. 6 de la Constitution HART) qui donne à chaque citoyen de la région bilingue de Bruxelles-Capitale le droit opposable d'être servi en néerlandais ou en français par toutes les autorités, tous les services publics et toutes les institutions subsidiées.
    • Ce n'est pas un objectif politique mais un droit subjectif. Comparable à la section 17 de la Constitution finlandaise.
  2. Un Commissaire linguistique indépendant pour Bruxelles (sur le modèle du Commissaire aux langues officielles du Canada et du Coimisinéir Teanga irlandais)

    • Un organe indépendant, sélectionné sur score par l'Organe de nomination indépendant (art. 38 de la Constitution HART), sans accord par groupe linguistique : la Chambre ne connaît pas de groupes linguistiques (art. 33).
    • Compétences : traitement des plaintes, recommandations contraignantes, pouvoir de sanction (annuler les nominations qui violent la loi linguistique et fixer les sanctions financières du point 4), rapport de monitoring annuel, possibilité de saisir le Conseil d'État en cas de violations structurelles (art. 50).
    • Remplace le rôle du vice-gouverneur (qui peut seulement suspendre, pas imposer).
  3. Obligation de bilinguisme assortie de conditions de sélection strictes (sur le modèle sud-tyrolien)

    • Tous les fonctionnaires des services publics bruxellois doivent obtenir dans un délai raisonnable un certificat de bilinguisme (comparable au Patentino du Tyrol du Sud).
    • Pas de certificat = pas de nomination définitive. Pas d'exceptions, pas de « tolérances temporaires ».
    • Les tests linguistiques existants de BOSA (anciennement Selor) deviennent la norme, mais le taux de réussite doit augmenter grâce à un investissement linguistique obligatoire de l'employeur.
  4. Des conséquences financières en cas de non-respect

    • Les pouvoirs locaux bruxellois et les institutions publiques qui violent structurellement la législation linguistique perdent une partie de leur dotation de l'entité fédérée.
    • À l'inverse : un financement bonus pour les administrations qui respectent la loi linguistique de façon exemplaire.
    • Cela relie la responsabilité au financement. Principe 3.
  5. Garantie linguistique numérique

    • Tous les services publics numériques à Bruxelles (IRISbox, sites communaux, formulaires) doivent être disponibles intégralement et avec une qualité équivalente en néerlandais et en français.
    • Audit numérique annuel par le Commissaire linguistique.

Ces droits individuels s'ajoutent aux garanties collectives pour les néerlandophones dans l'entité fédérée bruxelloise, que HART ancre aussi dans la Constitution (art. 6) : au moins un siège sur cinq au parlement bruxellois pour des membres néerlandophones (7 sur 33), un gouvernement avec un président et autant de membres néerlandophones que francophones, et un enseignement néerlandophone via le concordat néerlandophone, dans lequel Bruxelles siège avec un membre du gouvernement néerlandophone (art. 31). Pas de sonnette d'alarme : représentation, pas de veto (voir le Parlement bruxellois).

Vers quel niveau :

Modèle de référence international : combinaison du modèle finlandais (droit constitutionnel + suivi par le ministère de la Justice + Ombudsman + Rapport linguistique), d'un commissaire linguistique indépendant comme au Canada et en Irlande, et du modèle sud-tyrolien (test de bilinguisme obligatoire pour les fonctionnaires + représentation proportionnelle).

Impact estimé :

Trajet de mise en œuvre :

  1. Constitution : le droit linguistique et les garanties linguistiques bruxelloises figurent dans la Constitution HART (art. 6) ; une révision exige deux tiers à la Chambre et un vote citoyen avec une majorité des électeurs et des entités fédérées (art. 63)
  2. Loi sur le Commissaire linguistique : une loi fédérale, avec l'assentiment du Conseil des entités fédérées lorsqu'elle touche aux compétences ou aux finances de Bruxelles (art. 35)
  3. Loi de l'entité fédérée de Bruxelles : y intégrer les conséquences financières
  4. Période de transition de 5 ans pour l'obligation de bilinguisme (les fonctionnaires reçoivent le temps et les moyens de mettre leurs connaissances linguistiques à niveau)

Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Garanties linguistiques constitutionnelles à Bruxelles. Nouveau

Chaque Bruxellois obtient un droit constitutionnel opposable d'être servi en néerlandais ou en français, avec un Commissaire linguistique indépendant pouvant imposer des sanctions. Parce qu'un droit sans application n'est pas un droit.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La Belgique a sur papier un système étendu de législation linguistique. L'article 4 de la Constitution divise le pays en quatre régions linguistiques, dont Bruxelles est la seule bilingue. Les lois coordonnées sur l'emploi des langues en matière administrative prescrivent que tous les services publics bruxellois doivent être bilingues. Il existe un vice-gouverneur qui veille au respect de ces règles par les communes et les CPAS.

Ce qui ne va pas

Le bilinguisme de Bruxelles est devenu une fiction. En 2024, seuls 15,4 % de tous les recrutements et nominations dans les communes et les CPAS bruxellois étaient en règle avec la loi linguistique. Dans les CPAS, cela descend à 6,8 %. En 2024, le vice-gouverneur a suspendu 2.180 désignations. Mais les autorités bruxelloises n'en ont pas annulé une seule. Zéro. Aucune suite.

Entre-temps, le BRIO Taalbarometer de 2024 montre que seuls 22,3 % des Bruxellois parlent encore bien le néerlandais, un tiers de moins qu'en 2000 (33 %). Et 27,6 % ne parlent pas du tout le néerlandais, plus que jamais. Le droit d'être servi en néerlandais ? Lettre morte.

Le problème central : la loi linguistique est une loi ordinaire, pas un droit fondamental. Le vice-gouverneur peut suspendre mais pas sanctionner. Il n'y a pas de conséquences financières pour les communes qui ignorent structurellement la loi. Le système mesure les dégâts mais ne répare rien.

Comment cela fonctionne ailleurs

La Finlande montre que c'est possible autrement. La Constitution finlandaise (section 17) ancre le finnois et le suédois comme langues nationales, non comme objectif politique mais comme droit fondamental opposable. Sur les 308 communes finlandaises, 33 sont officiellement bilingues. Chacun peut s'adresser aux services de l'État et, dans les communes bilingues, dans les deux langues. Le gouvernement présente au parlement un Rapport linguistique à chaque législature et l'Ombudsman traite les plaintes. Résultat : la minorité suédophone (environ 5 % de la population) dispose de services pleinement fonctionnels, de son propre enseignement, de sa propre radiotélévision et d'une protection institutionnelle.

Au Tyrol du Sud (Italie), cela va encore plus loin. Quiconque veut entrer dans la fonction publique doit passer un test de bilinguisme : le Patentino. Pas de certificat, pas de nomination définitive. Les fonctions publiques sont réparties proportionnellement entre les groupes linguistiques. Le système fonctionne depuis le statut d'autonomie de 1972 et est considéré au niveau international comme LE succès de la gouvernance plurilingue.

Ce que HART propose

Cinq mesures concrètes :

  1. Un droit linguistique constitutionnel. Un nouvel article de la Constitution qui donne à chaque citoyen à Bruxelles le droit opposable à des services publics en néerlandais ou en français. Pas une ambition politique. Un droit fondamental.

  2. Un Commissaire linguistique indépendant. Un organe fédéral qui traite les plaintes, formule des recommandations contraignantes, peut annuler les nominations illégales et imposer des sanctions, fait rapport chaque année et peut saisir le Conseil d'État en cas de violations structurelles. Le vice-gouverneur, qui peut suspendre mais pas imposer, est remplacé par un organe doté d'un vrai pouvoir.

  3. Un test de bilinguisme obligatoire pour les fonctionnaires. Sur le modèle sud-tyrolien : pas de certificat, pas de nomination définitive. Pas d'exceptions, pas de « tolérances temporaires ». L'employeur investit dans des cours de langue et le fonctionnaire dispose de cinq ans pour obtenir le certificat.

  4. Des conséquences financières. Les pouvoirs locaux qui violent structurellement la loi linguistique perdent une partie de leur dotation de l'entité fédérée. Les administrations qui la respectent de façon exemplaire reçoivent un financement bonus. Qui est responsable de la politique linguistique le sent dans son budget.

  5. Une garantie linguistique numérique. Tous les services publics numériques bruxellois doivent être disponibles intégralement et avec une qualité équivalente en néerlandais et en français, audités chaque année par le Commissaire linguistique.

Ces droits individuels s'ajoutent aux garanties collectives pour les néerlandophones dans l'entité fédérée bruxelloise : 7 des 33 sièges garantis, un gouvernement avec autant de membres néerlandophones que francophones et un enseignement néerlandophone via le concordat néerlandophone. Pas de sonnette d'alarme : représentation, pas de veto.

Ce que cela rapporte

Ce n'est pas une économie mais un investissement dans la sécurité juridique. Cela met bien fin à une situation absurde : un vice-gouverneur qui prononce chaque année plus de 2.000 suspensions dont personne n'assure le suivi, c'est du gaspillage d'argent public et de confiance. Un système qui fonctionne est plus efficace qu'un système fictif.

Pour le Bruxellois néerlandophone, cela signifie : obtenir enfin le droit auquel il a droit depuis des décennies. Pour le Bruxellois francophone : de la clarté sur ce que les pouvoirs publics doivent fournir. Pas d'arbitraire mais une norme. Pour tous les Bruxellois : des pouvoirs publics qui font ce qu'ils promettent.


Phase 5 : sources

# Source URL Date Utilisé pour
1 Belgische Grondwet. Volledige tekst https://www.senate.be/doc/const_nl.html En continu Art. 4, 30, 54, 99, 129, 130, 143. Cadre juridique des régions linguistiques et des mécanismes de protection
2 BRIO Taalbarometer 5. Factsheet https://www.briobrussel.be/node/19094 2024 Constats généraux du Taalbarometer 5 (connaissance des langues, plurilinguisme, enseignement)
3 BRIO. Taalbarometer 4: De talen van Brussel https://www.briobrussel.be/node/14763 2018 Division par deux de la connaissance du néerlandais entre 2001 et 2018
4 VRT NWS. Nieuwe taalbarometer https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2024/05/15/nieuwe-taalbarometer-stijgend-aantal-brusselaars-kent-frans-n/ mai 2024 Néerlandais 22,3 % (2024), 33 % (2000), 16 % (2018) ; français 81 % ; anglais 47 % ; 10,5 % ne connaissent aucune des trois langues
5 BRUZZ. Ambtenaren steeds minder tweetalig https://www.bruzz.be/actua/samenleving/ambtenaren-steeds-minder-tweetalig-toezicht-brusselse-regering-heeft-gefaald-2024 juin 2024 Rapport annuel 2023 du vice-gouverneur : 3.758 dossiers, 552 conformes, 2.315 suspensions
6 BRUZZ. Brusselse taalwet blijft dode letter https://www.bruzz.be/actua/samenleving/brusselse-taalwet-blijft-dode-letter-2180-benoemingen-krijgen-schorsingsadvies mai 2025 Rapport annuel 2024 du vice-gouverneur : 2.180 suspensions, aucune annulation
7 BRUZZ. N-VA: schending taalwetgeving https://www.bruzz.be/politiek/n-va-schending-taalwetgeving-fait-divers-voor-brusselse-regering-2021-09-24 2021 Rapport annuel du vice-gouverneur non discuté au sein du Gouvernement bruxellois
8 Vlaams Parlement. Gebrekkige Nederlandstalige dienstverlening in Brussel https://www.vlaamsparlement.be/nl/gebrekkige-nederlandstalige-dienstverlening-brussel 2020-2021 Questions et débats parlementaires, notamment sur le rapport annuel du vice-gouverneur (30 juin 2021)
9 Vlaams Parlement. Conflicten tussen overheden https://www.vlaamsparlement.be/nl/over-ons/conflicten-tussen-overheden-belgie-en-hoe-die-voorkomen-opgelost-worden En continu Fonctionnement du conflit d'intérêts
10 Vicegouverneur van het administratief arrondissement Brussel-Hoofdstad. Jaarverslag 2024 https://vicegouverneurbru.be/jaarverslagen/2024NL.pdf 2025 3.639 dossiers, 560 conformes (15,4 %), communes 25,0 %, CPAS 6,8 %, 2.180 suspensions, aucune annulation (compétence du Gouvernement bruxellois et du Collège réuni ; Conseil d'État) ; série 2011-2024 (1.092 suspensions en 2014, 2.371 en 2022) ; contractuels 7,9 % conformes ; 7,6 % de recrutements néerlandophones
11 Wet van 15 juni 1935 op het gebruik der talen in gerechtszaken (Justel) https://www.ejustice.just.fgov.be/img_l/pdf/1935/06/15/1935061501_N.pdf En continu Parité linguistique à la Cour de cassation (art. 43quater)
12 Adjunct van de Gouverneur. Taalwetgeving https://www.adjunctvandegouverneur.be/taalwetgeving En continu Liberté linguistique (art. 30 de la Constitution) et lois coordonnées du 18 juillet 1966
13 BRIO. Taalwetgeving Brussel https://www.briobrussel.be/node/12896 En continu Aperçu de la législation linguistique dans le contexte bruxellois
14 Fins ministerie van Justitie. Linguistic rights https://oikeusministerio.fi/en/linguistic-rights En continu Section 17 de la Constitution finlandaise, droit à un service dans sa propre langue
15 Fins ministerie van Justitie. Finnish and Swedish https://oikeusministerio.fi/en/finnish-and-swedish En continu Rapport gouvernemental quadriennal sur l'application de la législation linguistique ; Ombudsman parlementaire et Chancelier de Justice comme autorités de contrôle
16 Finse Taalwet 423/2003 (Engelse vertaling, Finlex) https://www.finlex.fi/api/media/statute-foreign-language-translation/688467/mainPdf/main.pdf?timestamp=2003-06-05T21:00:00.000Z 2003 Seuil de 8 % ou 3.000 habitants, droits à l'égard des pouvoirs publics, contrôle (section 36), Rapport linguistique (section 37)
17 Forum Helveticum. Die schweizerische Verfassung und die Sprachen https://forum-helveticum.ch/en/2016/12/die-schweizerische-verfassung-und-die-sprachen/ 2016 Modèle suisse art. 4 et art. 70, loi sur les langues 2007/2010
18 About Switzerland. Multilingualism https://www.aboutswitzerland.eda.admin.ch/en/multilingualism En continu Politique linguistique suisse en pratique, Biel/Bienne
19 Finse regeringsverordening 1385/2022 over de taalstatus van de gemeenten 2023-2032 (Finlex) https://www.finlex.fi/fi/lainsaadanto/2022/1385 2022 33 communes bilingues en 2023-2032
20 Provincie Bozen. Autonomy in South Tyrol https://home.province.bz.it/en/autonomy En continu Statut d'autonomie de 1972, proportionnalité dans les fonctions publiques
21 Autonomy Experience Südtirol https://www.autonomyexperience.org/en/south-tyrol/ En continu Partage du pouvoir et représentation proportionnelle
22 ECMI. 50 Years of South Tyrolean Autonomy https://www.ecmi.de/infochannel/detail/ecmi-minorities-blog-50-years-of-south-tyrolean-autonomy 2022 Évaluation des 50 ans du statut d'autonomie
23 VGC. Vlaamse Gemeenschapscommissie https://www.vgc.be/wie-zijn-wij/vlaamse-gemeenschapscommissie En continu Compétences et structure de la VGC
24 Brussels-Capital Region. Community commissions https://be.brussels/en/about-region/structure-and-organisations/community-associations-and-committees En continu Structure et compétences de la VGC, de la COCOF et de la COCOM
25 Belgische Grondwet. Staatshervorming https://www.belgischegrondwet.be/themas/staatshervorming-en-grondwetswijziging En continu Historique des réformes de l'État et des révisions de la Constitution
26 Tracé Brussel. Nieuwe Taalbarometer 2024 https://trace.brussels/nieuws/nieuwe-taalbarometer-van-brussel-2024 mai 2024 22,3 % bien ou parfaitement le néerlandais, 27,6 % absolument pas de néerlandais (niveau record), 81,0 % français, 46,9 % anglais, 10,5 % aucune des trois langues
27 Statistics Finland. Municipalities 2026 https://stat.fi/en/luokitukset/kunta/kunta_1_20260101 2026 308 communes finlandaises
28 Statistics Finland. Finland in Figures 2025 https://otos.stat.fi/server/api/core/bitstreams/f814d535-d394-411b-b813-daea6e78ead3/content 2025 Suédois langue maternelle : 5,1 % de la population (fin 2024)
29 ASTAT. Risultati Censimento linguistico 2024 https://astat.provincia.bz.it/it/pubblicazioni/risultati-censimento-linguistico-2024 2024 Groupes linguistiques du Tyrol du Sud : allemand 68,61 %, italien 26,98 %, ladin 4,41 %
30 Autonome Provincie Bozen. Zweisprachigkeitsprüfungen (FAQ) https://zweisprachigkeitspruefungen.provinz.bz.it/de/faq En continu Certificat de bilinguisme (D.P.R. 752/1976), niveaux A2 à C1
31 An Coimisinéir Teanga. About the Acts https://www.coimisineir.ie/faoi-na-hachtanna?lang=EN En continu Commissaire linguistique irlandais indépendant (Official Languages Act 2003), traite les plaintes
32 Canada. Official Languages Act, deel IX https://laws-lois.justice.gc.ca/eng/acts/O-3.01/page-5.html En continu Le Commissaire aux langues officielles du Canada enquête sur les plaintes (art. 58)
33 Brussels Hoofdstedelijk Gewest. IRISbox https://be.brussels/en/about-region/values-budget-and-strategy/transparency-free-access-information/irisbox-electronic-service-counter-government-agencies En continu Guichet électronique régional pour les 19 communes
34 Werken voor België (FOD BOSA). Taaltesten en -certificaten https://werkenvoor.be/nl/testen-en-certificaten/taal En continu Tests et certificats linguistiques fédéraux en matière administrative (anciennement Selor)