CCB (Centre pour la Cybersécurité Belgique) : audit
Date : 2026-04-03 Catégorie : Sécurité et renseignement Statut actuel : fédéral, sous le Premier ministre Ligne : CCB (Centre pour la Cybersécurité Belgique) : sous le Premier ministre
Phase 1 : recherche approfondie
1A. De quoi s'agit-il exactement ?
Nom officiel : Centrum voor Cybersecurity België (CCB) / Centre for Cybersecurity Belgium Base juridique : arrêté royal du 10 octobre 2014 (MB 2014), modifié par l'AR du 16 février 2022 et l'AR du 16 octobre 2022 (certification de cybersécurité). La directive NIS2 a été transposée en droit belge par la loi du 26 avril 2024. Créé : 2014 (opérationnel depuis ±2015) Niveau de pouvoir : fédéral. Relève directement du Premier ministre et est hébergé au SPF Chancellerie du Premier Ministre. Implantation : rue de la Loi 18, 1000 Bruxelles
Direction :
- Directeur général : Miguel De Bruycker (depuis la création)
- Directrice générale adjointe : Phédra Clouner
Personnel : ±140 experts en cybersécurité (situation 2025, contre 2 collaborateurs à la création en 2014)
Budget : non détaillé publiquement dans les rapports annuels. Le CCB relève du budget du SPF Chancellerie. Sur la base d'organisations comparables et de l'effectif (140 FTE), le budget opérationnel peut être estimé à 15-25 millions d'euros par an (personnel + infrastructure ICT), mais les chiffres exacts ne sont pas publiés. À titre de comparaison : le BACS suisse (taille comparable) disposait en 2024 d'un budget de 13,3 millions de CHF (±14 millions d'euros).
Structure organisationnelle. 4 services :
- CyTRIS (Cyber Threat Research & Intelligence Sharing) : analyse de la menace et intelligence
- CERT.be le Computer Emergency Response Team national (CSIRT), réponse aux incidents 24h/24 et 7j/7
- NCCA (National Cybersecurity Certification Authority) : certification sous le Cybersecurity Act européen
- NCC-BE (National Cybersecurity Coordination Centre Belgium) : coordination européenne sous le règlement 2021/887
1B. Que fait-il en pratique ?
Missions principales :
- Mettre en œuvre la politique nationale de cybersécurité
- Coordination lors des incidents et des crises cyber (en collaboration avec le NCCN)
- Contrôle de la directive NIS2 : enregistrement et contrôle des entités essentielles et importantes
- Gestion de Safeonweb (destiné aux citoyens) et de Safeonweb@Work (destiné aux entreprises)
- Analyse de la menace et partage d'intelligence
- Certification de cybersécurité (NCCA)
- Développement du CyberFundamentals Framework comme cadre de référence
- Représentation internationale (ENISA, UE, NATO CCDCOE)
Performances 2024-2025 (chiffres opérationnels) :
- plus de 9 millions d'e-mails suspects traités via Safeonweb en 2024 (±10 millions en 2025)
- 44 % des Belges transfèrent des signalements de phishing (contre 39 % en 2023)
- 635 incidents signalés en 2025 (+70 % par rapport à 2024)
- 556 incidents cyber traités (+58 %)
- 105 incidents de ransomware
- 144 compromissions de comptes
- 103 interventions d'urgence avec appui forensique
- 32.005 « spear warnings » ciblés (+42 %)
- ±4.000 entités enregistrées sous NIS2 (1.500 essentielles + 2.500 importantes)
Chevauchements avec d'autres institutions :
- VSSE et SGRS : services de renseignement dotés de leur propre capacité cyber. Le CCB est membre du CCIV/CCRS (Comité de coordination du renseignement et de la sécurité)
- NCCN : coordination de crise. Le CCB fournit le volet technique cyber
- SPF Économie : protection des consommateurs en cas de fraude en ligne
- Police fédérale : la FCCU (Federal Computer Crime Unit) pour les enquêtes
- Institut belge des services postaux et des télécommunications (IBPT) : sécurité des télécommunications
- Smals : infrastructure ICT des pouvoirs publics
Public : aussi bien les citoyens (via Safeonweb) que les entreprises (Safeonweb@Work, contrôle NIS2) et les pouvoirs publics (services de CERT.be, réponse aux crises)
Évaluations : aucun audit spécifique de la Cour des comptes n'a été trouvé. L'Audit interne fédéral (FIA) collabore avec le CCB sur la gouvernance NIS2. La Belgique obtient de bons résultats au National Cyber Security Index (NCSI) : top 10 de l'UE.
1C. Comparaison internationale
| Pays | Organisation | Personnel | Budget | Structure | Particularités |
|---|---|---|---|---|---|
| Belgique | CCB | ±140 | ±15-25 M€ (estimation) | Sous le Premier ministre | CyTRIS + CERT.be + NCCA + NCC-BE |
| Pays-Bas | NCSC → fusion avec le DTC et le CSIRT-DSP | ±200-250 (estimation) | 23 M€ → 42 M€ (2027) | Sous le NCTV (min. Justice) | Fusion en une seule organisation en 2026 |
| Allemagne | BSI | ±1.700 | 231 M€ (2025), 379 M€ (2026) | Bundesamt sous le min. de l'Intérieur | De loin le plus grand d'Europe, y compris certification et IT-Grundschutz |
| Danemark | CFCS | ±200+ | Non public | Sous le service de renseignement de la défense (DDIS) | Modèle piloté par le renseignement |
| Finlande | NCSC-FI | ±100-150 | Partie du budget de Traficom | Sous Traficom (transports et communications) | Intégré dans la surveillance des télécommunications |
| Suède | NCSC-SE (nouveau) | En construction | En construction | Vers la FRA (renseignement d'origine électromagnétique) en 2026 | Le CERT-SE passe de la MSB au NCSC |
| Suisse | BACS | ±100 | 13,3 millions de CHF (2024) | Office fédéral sous la Défense (VBS) | Bundesamt autonome depuis le 1/1/2024 |
| Autriche | Bureau NIS + CERT.at | ±50-80 | Limité | Sous le min. de l'Intérieur | Plus petit, moins intégré |
Conclusion de la comparaison internationale : Le CCB belge obtient de bons résultats pour sa taille. Avec ±140 collaborateurs, il est comparable à la Finlande et à la Suisse, mais nettement plus petit que l'Allemagne (BSI : 1.700 FTE) et les Pays-Bas (NCSC + DTC : plus de 200 FTE, budget quadruplé). Le rattachement au Premier ministre est unique. La plupart des pays placent la cybersécurité sous la Défense, l'Intérieur ou une autorité des télécommunications. L'avantage de la construction belge est le lien direct avec le gouvernement ; l'inconvénient est une autonomie institutionnelle limitée.
1D. Problèmes et critiques
Problème d'échelle : ±140 FTE pour un pays de 11,6 millions d'habitants et des milliers d'entités NIS2, c'est juste. L'Allemagne a 12× plus de personnel pour 7,5× plus d'habitants. Les Pays-Bas quadruplent leur budget.
Opacité budgétaire : le CCB ne publie pas ses propres comptes annuels. Son budget est noyé dans celui du SPF Chancellerie. Cela rend le contrôle parlementaire difficile.
Aucune indépendance légale : le CCB n'est pas une institution autonome ni une agence fédérale, mais un service sous le Premier ministre. Cela donne une proximité politique, mais limite l'autonomie opérationnelle (nominations, budget, politique du personnel).
Chevauchements dans l'écosystème cyber : à côté du CCB, la VSSE, le SGRS, la FCCU (Police fédérale), l'IBPT, Smals et les intégrateurs de services régionaux sont eux aussi actifs dans le domaine de la cybersécurité. La coordination s'est améliorée mais n'est pas toujours claire.
Capacité de contrôle NIS2 : avec 4.000 entités enregistrées et des obligations de rapportage croissantes, la question est de savoir si 140 collaborateurs peuvent assumer efficacement le rôle de surveillance et de contrôle.
Rapidité de l'évolution des menaces : le délai moyen d'exploitation d'une vulnérabilité est de 5 jours, un tiers l'étant dans les 24 heures. Cela exige une capacité 24h/24 et 7j/7 qui est sous pression à l'échelle actuelle.
Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes
| # | Principe | Appréciation | Justification |
|---|---|---|---|
| 1 | Subsidiarité | ✅ | La cybersécurité est par définition une affaire nationale et supranationale. Les menaces ne connaissent pas de frontières régionales. Le niveau fédéral est le bon niveau, avec une coordination européenne via ENISA/NIS2. |
| 2 | Transparence | ⚠️ | Le CCB publie des rapports annuels avec des chiffres opérationnels, mais la transparence financière fait défaut : pas de comptes annuels propres, budget noyé dans celui du SPF Chancellerie. Le citoyen ne peut pas voir combien coûte la cybersécurité. |
| 3 | Responsabilité = financement | ⚠️ | Le CCB ne perçoit pas de moyens propres (pas de prélèvements ni de redevances auprès des entités NIS2, comme dans certains pays). Tous les moyens viennent du budget fédéral. La mission de contrôle NIS2 croît plus vite que les moyens. Fiscal gap : celui qui en profite (entreprises, citoyens) ne paie pas directement. |
| 4 | Simplicité | ⚠️ | Le CCB lui-même est organisé clairement (4 services). Mais l'écosystème cyber plus large est complexe : CCB + VSSE + SGRS + FCCU + IBPT + NCCN + Smals = plus de 7 entités avec des missions liées au cyber. Un jeune de 16 ans ne pourrait pas l'expliquer. |
| 5 | Taille critique | ⚠️ | Avec 140 FTE, le CCB est professionnel mais à la limite inférieure pour un pays qui doit surveiller 4.000 entités NIS2 et traiter 10 millions de signalements de phishing par an. Une croissance est nécessaire. |
| 6 | Compétences concurrentes | ✅ | La cybersécurité est exclusivement fédérale. Il n'y a pas de morcellement régional (pas de centre de cybersécurité flamand ou wallon). C'est l'un des rares domaines où la Belgique fait simple. |
| 7 | Orientation résultats | ✅ | Le CCB publie des KPI opérationnels : incidents traités, signalements traités, avertissements envoyés, enregistrements NIS2. La Belgique obtient de bons résultats au NCSI (National Cyber Security Index). |
| 8 | Numérique d'abord | ✅ | Évidemment. La cybersécurité est intrinsèquement numérique. Safeonweb est une plateforme citoyenne exemplaire. Safeonweb@Work offre des alertes de menace automatisées. CyberFundamentals est un cadre de conformité numérique. |
| 9 | Éprouvé à l'étranger | ✅ | Le modèle belge (un centre cyber national central) suit la norme internationale. Le rattachement au chef du gouvernement est comparable à celui du NCSC britannique (sous le GCHQ / Cabinet Office). La Belgique est active au sein de l'ENISA, de la présidence européenne cybersécurité (2024) et du NATO CCDCOE. |
Synthèse : 5× ✅, 4× ⚠️. Le CCB obtient de bons résultats en matière de subsidiarité, d'orientation résultats, de numérique d'abord et d'ancrage international. Les principales marges de progression se situent au niveau de la transparence (financière), de la taille critique (personnel et budget), de la simplicité (chevauchements dans l'écosystème cyber) et du modèle de financement (pas de source de recettes propre).
Phase 3 : la proposition de HART
3A. Classification
🟠 Réformé le CCB fonctionne bien et doit être maintenu, mais il mérite un renforcement : plus d'indépendance, plus de moyens, plus de transparence, et une base de financement propre.
3B. Proposition concrète
Ce qui change :
Revalorisation en agence fédérale autonome. Le CCB devient une institution fédérale indépendante dotée de sa propre personnalité juridique, de son propre budget et de ses propres comptes annuels. Comparable à la FSMA (finances) ou à l'AFCN (nucléaire). Il conserve la ligne de rapportage vers le Premier ministre mais obtient une autonomie opérationnelle.
Base de financement propre via des redevances NIS2. Sur le modèle de la FSMA (qui se finance par des contributions du secteur financier), les entités NIS2 paient une redevance annuelle au CCB. Cela couvre les coûts de contrôle croissants sans pression fiscale supplémentaire.
Doublement de l'effectif, à 250-300 FTE d'ici 2030. La Belgique ne peut pas sécuriser un pays de 11,6 millions d'habitants avec 140 collaborateurs alors que le paysage de la menace croît de façon exponentielle. Le modèle néerlandais (budget ×4 en 5 ans) est la référence.
Obligation de transparence : publication annuelle de comptes annuels propres, audition parlementaire et rapport public de cybersécurité assorti de KPI clairs et d'un benchmarking par rapport aux pairs européens.
Rationalisation de l'écosystème cyber : protocole de coordination formel entre le CCB, la VSSE (renseignement cyber), le SGRS (cyber militaire), la FCCU (enquêtes) et l'IBPT (télécommunications). Un modèle belge inspiré de la Cyber Intel/Info Cell (CIIC) néerlandaise, dans laquelle l'information est partagée de façon structurelle.
Niveau : fédéral (maintenu). C'est l'un des rares domaines où le fédéral est le seul niveau correct.
Modèle international : un mélange du BACS suisse (Bundesamt autonome) et du NCSC néerlandais (fusion en une seule organisation, avec un budget fortement relevé).
Impact financier estimé :
- Redevances des entités NIS2 : ±4.000 entités × 2.000 à 10.000 €/an (selon la taille) = 10 à 25 millions d'euros par an
- Cela couvre la croissance du personnel et réduit le coût net pour le budget fédéral
- ROI : chaque euro investi en cybersécurité évite un multiple de dommages (le phishing à lui seul a coûté 50 millions d'euros à la Belgique en 2024)
Trajet de mise en œuvre :
- 2026-2027 : cadre légal pour le statut autonome + système de redevances
- 2027-2028 : croissance progressive du personnel, constitution de la capacité de contrôle NIS2
- 2028-2029 : opérationnel à pleine capacité (plus de 250 FTE), premiers comptes annuels propres
- Requis : loi modifiant l'AR de 2014, approbation parlementaire, adaptation budgétaire
Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)
Partie A : le point du programme
CCB (Centre pour la Cybersécurité Belgique) : réformé Le CCB protège la Belgique contre les cyberattaques et le fait bien, mais il est trop petit et trop dépendant. Nous en faisons une agence autonome avec son propre budget, financée par les entreprises qu'elle protège.
Partie B : l'explication
Comment cela fonctionne aujourd'hui
Le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB) est depuis 2014 l'autorité nationale en matière de cybersécurité. Il relève du Premier ministre et compte environ 140 collaborateurs. Il fait tourner CERT.be (le gendarme cyber national), gère Safeonweb (où les citoyens signalent le phishing) et surveille depuis 2024 quelque 4.000 entreprises et organisations dans le cadre de la directive européenne NIS2. En 2025, le CCB a traité 10 millions d'e-mails suspects et pris en charge 635 incidents cyber.
Ce qui ne va pas
Le CCB est trop petit pour ses missions croissantes. Avec 140 collaborateurs pour 11,6 millions de Belges et 4.000 entités NIS2, il est à sa limite. L'Allemagne a 1.700 collaborateurs et un budget de 231 millions d'euros pour les mêmes missions. La Belgique en a une fraction. Son budget est en outre invisible : il est caché dans celui du SPF Chancellerie, si bien que ni le parlement ni le citoyen ne peut voir ce que coûte la cybersécurité. Et le CCB n'a pas de personnalité juridique propre. C'est un service, pas une agence autonome. Cela le rend vulnérable aux fluctuations politiques en matière de budget et de nominations.
Pendant ce temps, la menace croît de façon exponentielle. Le délai moyen entre la découverte d'une vulnérabilité et la première attaque est de 5 jours. Un tiers des vulnérabilités sont exploitées dans les 24 heures. En 2024, le phishing a coûté près de 50 millions d'euros aux citoyens et aux entreprises de Belgique. Les 105 incidents de ransomware de 2025 ne sont que la partie émergée de l'iceberg.
Comment cela fonctionne ailleurs
La Suisse a transformé en 2024 son centre de cybersécurité (BACS) en un Bundesamt autonome doté de son propre budget (13,3 millions de CHF, ±100 collaborateurs). Les Pays-Bas quadruplent le budget de leur NCSC, de 7 à 42 millions d'euros d'ici 2027, et fusionnent trois services cyber en une seule organisation. L'Allemagne investit en 2026 un montant record de 379 millions d'euros dans le BSI. La tendance est partout la même : la cybersécurité est revalorisée en une fonction publique autonome et bien financée.
Le NCSC britannique et le CFCS danois montrent qu'un rattachement proche des services de renseignement est efficace, mais avec des mécanismes de transparence. La Cyber Intel/Info Cell (CIIC) néerlandaise : où la police, le renseignement et la cybersécurité partagent structurellement l'information. Est un modèle de meilleure collaboration sans chevauchement.
Ce que HART propose
Faire du CCB une agence fédérale autonome dotée de sa propre personnalité juridique, de son propre budget et de ses propres comptes annuels. Il rend compte au Premier ministre mais décide lui-même de son personnel, de ses investissements ICT et de sa politique opérationnelle.
Le financer en partie par des redevances des entreprises NIS2. Qui bénéficie d'une cyberprotection y contribue. Tout comme la FSMA est financée par le secteur financier, les entités NIS2 paient une contribution annuelle au CCB. Estimation : 10 à 25 millions d'euros par an, selon la taille de l'entreprise.
Passer à 250-300 collaborateurs d'ici 2030. Les 140 FTE actuels ne suffisent pas pour le contrôle NIS2, la réponse de crise 24h/24 et 7j/7 et des menaces en croissance exponentielle.
Publier chaque année des comptes annuels propres et se présenter devant le parlement. De la transparence sur ce que coûte la cybersécurité et sur ce qu'elle rapporte.
Créer une Cyber Intel/Info Cell belge un dispositif de collaboration structurelle entre le CCB, la VSSE, le SGRS, la FCCU et l'IBPT, sur le modèle néerlandais. Pas une nouvelle institution, mais une concertation formalisée.
Ce que cela rapporte
- Capacité d'action opérationnelle : un CCB assez grand pour surveiller plus de 4.000 entités et garantir une réponse de crise 24h/24 et 7j/7.
- Transparence financière : le citoyen voit ce que coûte la cybersécurité, le parlement contrôle la dépense.
- Coût net plus bas : les redevances des entreprises NIS2 couvrent une grande partie de la croissance. Le budget fédéral est allégé.
- Meilleure coordination : plus de chevauchement entre 7 entités, mais un partage structuré de l'information.
- Économie préventive : chaque euro investi en cybersécurité évite un multiple de dommages. Le phishing à lui seul a coûté 50 millions d'euros à la Belgique en 2024. Un CCB plus fort peut faire reculer ce chiffre.
Phase 5 : sources
Résumé
| Aspect | Appréciation |
|---|---|
| Fonctionnement actuel | Bon. Professionnel, orienté résultats, reconnu internationalement |
| Principaux problèmes | Trop petit (140 FTE), budget opaque, pas d'autonomie |
| Score sur les principes | 5/9 ✅, 4/9 ⚠️ |
| Classification HART | 🟠 Réformé |
| Proposition centrale | Agence autonome + redevances NIS2 + croissance vers 250-300 FTE |
| Modèles de référence | Suisse (BACS), Pays-Bas (fusion du NCSC), Allemagne (échelle du BSI) |
| Recettes estimées des redevances | 10 à 25 M€/an |