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COCOF (Commission communautaire française) : audit

Date : 2026-03-31 Statut : 🔴 Supprimé Catégorie : Région bruxelloise. Structure


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

La Commission communautaire française (COCOF), également appelée Parlement francophone bruxellois, est l'une des trois commissions communautaires de la Région de Bruxelles-Capitale. Elle est compétente pour les institutions unilingues francophones à Bruxelles.

Base juridique : loi spéciale du 12 janvier 1989 relative aux Institutions bruxelloises (art. 60 et suivants). L'article 138 de la Constitution (1993) permet à la Communauté française de transférer des compétences à la Région wallonne et à la COCOF ; cela s'est fait par les décrets des 19 et 22 juillet 1993, de sorte que la COCOF détient le pouvoir décrétal depuis le 1er janvier 1994. Depuis décembre 2001, l'assemblée s'appelle « Parlement francophone bruxellois ».

Historique :

Niveau de pouvoir : commission communautaire au sein de la Région de Bruxelles-Capitale. Un hybride entre le niveau communautaire et le niveau régional.

Budget : environ 680 millions d'euros de dépenses : 677,5 millions d'euros de crédits de liquidation et 667,6 millions d'euros de crédits d'engagement (budget 2026), pour 625,6 millions d'euros de recettes. La COCOF est confrontée à des déficits structurels : le solde budgétaire brut s'élève à -60,1 millions d'euros (budgets décrétal et réglementaire ensemble) et le solde de financement (SEC) après corrections à -22,7 millions d'euros (budget 2026). La Cour des comptes a estimé la dette fin 2026 à environ 204 millions d'euros. Le budget 2026 contient une première économie de 10 millions d'euros.

Personnel : l'administration de la COCOF compte environ 900 collaborateurs répartis sur plusieurs implantations en Région bruxelloise, composés de fonctionnaires statutaires et de contractuels.

Tutelle : le Collège de la COCOF est composé des membres francophones (ministres et secrétaires d'État) du Gouvernement bruxellois. L'assemblée (le parlement) est composée des 72 membres francophones du Parlement bruxellois. Il y a donc une union personnelle complète avec la Région bruxelloise du côté francophone.

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions principales :

Chevauchements avec d'autres institutions : Le chevauchement est énorme. Dans le paysage bruxellois, six niveaux de pouvoir s'occupent de matières comparables :

  1. L'autorité fédérale, notamment pour l'assurance maladie (INAMI)
  2. La Région de Bruxelles-Capitale, avec les compétences régionales
  3. La Communauté flamande, compétente pour l'enseignement, la culture et les médias néerlandophones
  4. La Communauté française (FWB), qui reste compétente pour l'enseignement, la culture et les médias francophones (non transférés)
  5. Les trois commissions communautaires : la COCOM/GGC pour les matières personnalisables bicommunautaires (hôpitaux, maisons de repos, politique des CPAS), la COCOF pour les institutions monocommunautaires francophones et la VGC pour les institutions monocommunautaires néerlandophones
  6. Les 19 communes, pour la politique locale

Pour la seule santé et le seul bien-être, au moins cinq niveaux interviennent à Bruxelles : le fédéral (INAMI), la COCOM/GGC, la COCOF, la VGC et les communes avec leurs CPAS. Cela rend la coordination particulièrement difficile.

Qui est le « public » ? Surtout les institutions francophones à Bruxelles que la COCOF agrée, subventionne ou organise elle-même. C'est une distinction cruciale : à Bruxelles, il n'existe pas de subnationalité, de sorte que la compétence de la COCOF dépend des institutions qui s'adressent à la communauté francophone, et non du statut linguistique du citoyen.

Indicateurs de performance : il n'existe aucun KPI ni aucune mesure des résultats publiquement disponibles pour la COCOF dans son ensemble. La Cour des comptes contrôle les budgets et les comptes, mais les comptes accusent du retard : en 2026, le compte général 2023 était le dernier que la Cour des comptes avait certifié, et il n'existe pas de compte consolidé de l'ensemble de l'entité.

1C. Comparaison internationale

La question centrale : existe-t-il ailleurs un système dans lequel une ville multilingue dispose de niveaux de pouvoir distincts par groupe linguistique, à côté de l'administration de la ville ?

Pays-Bas. Amsterdam : Jusqu'en 2014, Amsterdam avait des districts (stadsdelen) dotés de conseils élus et de compétences propres. En 2014, une loi néerlandaise a supprimé les districts (deelgemeenten), parce qu'ils étaient devenus une couche de pouvoir distincte ; à Amsterdam, ils sont devenus des commissions de gestion aux compétences bien moindres, sous l'administration communale. La tendance était claire : la simplification. Pas de sous-structures liées à la langue. Une seule administration urbaine pour tous les habitants.

Suisse. Canton de Berne (bilingue) : Le canton de Berne est bilingue (85 % d'allemand, 10 % de français, 2014). Il y a un seul gouvernement cantonal et une seule administration qui travaillent dans les deux langues. La Constitution garantit un siège au gouvernement cantonal à un citoyen francophone du Jura bernois. Il n'existe pas de commissions ni de couches de pouvoir distinctes par groupe linguistique. Le service est bilingue à partir d'une seule structure.

Suisse. Canton de Fribourg/Freiburg (bilingue) : Fribourg est bilingue (68 % de français, 25 % d'allemand comme langue principale, 2024). Ici aussi : un seul gouvernement cantonal et une seule administration, avec le français et l'allemand comme langues officielles et un service bilingue. Pas de commissions linguistiques distinctes.

Allemagne. Berlin : Berlin est une ville-État comptant 12 Bezirke (districts). Un seul niveau de pouvoir pour toute la ville, avec des districts décentralisés pour l'exécution locale. Pas de sous-structures liées à la langue.

Danemark/Suède/Finlande : Les villes unilingues ou bilingues (Helsinki est bilingue finnois/suédois) fonctionnent avec une seule administration urbaine. En Finlande, les suédophones obtiennent des garanties linguistiques par la Constitution (article 17) et la loi sur les langues, pas par des couches de pouvoir distinctes : dans les communes bilingues, chaque habitant a droit à un service dans sa propre langue.

Conclusion : nulle part au monde il n'existe de système comparable au système bruxellois, où une ville multilingue compte trois commissions communautaires distinctes par-dessus l'administration régionale. La norme internationale est : une seule administration, un service bilingue, des garanties linguistiques constitutionnelles.

1D. Problèmes et critiques

  1. Une complexité institutionnelle sans équivalent : Bruxelles compte six niveaux de pouvoir. La COCOF y ajoute une couche qui n'existe nulle part ailleurs. Le CRISP s'est demandé en 2016, dans l'analyse « La Commission communautaire française (COCOF), une institution fragilisée? », si la COCOF était institutionnellement affaiblie après la sixième réforme de l'État.

  2. Union personnelle = démocratie de façade : les 72 députés de la COCOF sont identiques aux membres francophones du Parlement bruxellois. Le Collège de la COCOF est composé des ministres et secrétaires d'État francophones du Gouvernement bruxellois. Il n'y a pas de légitimité démocratique distincte. C'est une fiction juridique.

  3. Un budget sous pression structurelle : la COCOF connaît des déficits chroniques : un solde budgétaire brut de -60,1 millions d'euros dans le budget 2026. Elle vit presque entièrement de dotations d'autres pouvoirs publics, et la Cour des comptes a constaté que le budget 2026 ne précise pas par quelles mesures l'équilibre visé sera atteint.

  4. Crise 2024-2026 : après les élections de juin 2024, il a fallu 615 jours, jusqu'à la prestation de serment en février 2026, pour que Bruxelles ait un gouvernement. Durant cette période, la COCOF a elle aussi fonctionné avec un collège en affaires courantes : aucun budget n'a jamais été approuvé pour 2025 et jusqu'en 2026, quatre périodes de douzièmes provisoires se sont succédé, ce qui a rendu toute planification à long terme impossible.

  5. Opacité : le citoyen moyen ne sait pas ce qu'est la COCOF, et encore moins ce qu'elle fait. La distinction entre la FWB, la COCOF, la COCOM et la Région est difficile à expliquer, même pour des experts.

  6. Asymétrie avec la VGC : la COCOF dispose du pouvoir décrétal, la VGC non. Ce système asymétrique rend l'ensemble encore plus complexe.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Les compétences ne sont pas plus proches du citoyen. Elles se situent dans une couche supplémentaire au-dessus des communes mais en dessous de la Région, sans plus-value claire.
2 Transparence ❌ Le citoyen ne peut pas voir qui décide et qui paie. La COCOF, la COCOM, la FWB et la Région bruxelloise s'entremêlent. Aucun jeune de 16 ans ne peut expliquer cela.
3 Responsabilité = financement ❌ La COCOF est financée presque entièrement par des dotations : 57 % de la Région de Bruxelles-Capitale, 27 % de la Communauté française et 15 % du fédéral (budget 2026). Qui décide ne perçoit pas lui-même. Écart fiscal énorme.
4 Simplicité ❌ La COCOF est l'exact contraire de la simplicité. C'est une couche de pouvoir supplémentaire dans une ville qui en compte déjà six. Même son existence est difficile à expliquer.
5 Taille critique ⚠️ Avec ±900 collaborateurs et environ 680 millions d'euros de dépenses (2026), l'échelle n'est pas minimale, mais les compétences sont à ce point morcelées qu'il est difficile de travailler de manière professionnelle.
6 Compétences concurrentes ❌ Il n'y a pas de place pour l'innovation. La COCOF est liée au transfert de compétences de la FWB et ne peut pas expérimenter librement. Le système se fige.
7 Orientation résultats ❌ Pas de KPI publics, pas de mesure des résultats, pas d'audits de performance systématiques. Le budget est contrôlé, l'output ne l'est pas.
8 Numérique d'abord ⚠️ La COCOF a un site internet (ccf.brussels) mais il n'existe pas de guichet numérique intégré. Les citoyens doivent savoir à quelle institution (COCOF, COCOM ou FWB) ils doivent s'adresser.
9 Éprouvé à l'étranger ❌ Nulle part au monde il n'existe de système comparable. Les cantons et les villes bilingues comme Berne, Fribourg et Helsinki fonctionnent avec une seule administration et des garanties linguistiques, pas avec des commissions distinctes.

Synthèse : 0 × ✅ · 3 × ⚠️ · 6 × ❌

La COCOF échoue sur 6 des 9 principes. Les gains les plus importants se situent au niveau de la Simplicité (suppression d'une couche superflue), de la Transparence (le citoyen doit savoir qui est responsable) et du principe Éprouvé à l'étranger (passer au modèle qui fonctionne à Berne, à Fribourg et à Helsinki : une seule administration, des garanties linguistiques).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🔴 Supprimé : la COCOF est supprimée en tant que niveau de pouvoir distinct. Les compétences sont intégrées dans l'administration de l'entité fédérée bruxelloise.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

  1. La COCOF comme institution distincte, avec son propre parlement, son propre collège et sa propre administration, est supprimée.
  2. Les compétences de la COCOF (culture, formation professionnelle, santé, aide aux personnes) sont intégrées dans l'entité fédérée bruxelloise, le niveau qui, dans le modèle HART, remplace la Région bruxelloise, la COCOM/GGC et les commissions communautaires.
  3. Les garanties linguistiques sont ancrées dans la Constitution (sur le modèle suisse) : un service francophone et néerlandophone garanti à partir d'une seule administration.
  4. Les 72 sièges du « Parlement francophone bruxellois » disparaissent comme organe distinct. L'entité fédérée bruxelloise reçoit un seul parlement de 33 membres, avec au moins un siège sur cinq pour les membres néerlandophones, et la parité linguistique au gouvernement (art. 6 de la Constitution HART).

Vers quel niveau : l'entité fédérée bruxelloise (fusion de la Région bruxelloise + la COCOM/GGC + la COCOF + la VGC).

Modèle international : les cantons bilingues suisses (Berne, Fribourg) : une seule administration, un service bilingue, des garanties linguistiques constitutionnelles.

Économie estimée :

Trajet de mise en œuvre :

  1. Fondement : art. 2 et 6 de la Constitution HART (Bruxelles comme entité fédérée unique avec garanties linguistiques) et art. 31 (enseignement via le concordat francophone)
  2. Statut organique de Bruxelles pour le fonctionnement du parlement unique et du gouvernement unique (art. 43)
  3. Ancrer les garanties linguistiques dans la Constitution avant la suppression
  4. Transférer le personnel et les moyens vers l'entité fédérée bruxelloise
  5. Horizon temporel : 5 à 8 ans (peut se dérouler en parallèle avec la réforme de l'État plus large)

Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

COCOF (Commission communautaire française) : supprimée

La COCOF est supprimée et intégrée dans l'entité fédérée bruxelloise. Une seule administration pour tous les Bruxellois, avec des garanties linguistiques constitutionnelles au lieu de couches de pouvoir distinctes par groupe linguistique.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

La COCOF est la commission communautaire francophone à Bruxelles. Elle est compétente pour les institutions francophones dans les domaines de la culture, de la formation professionnelle, de la santé et de l'aide aux personnes. Son « parlement » est composé des 72 membres francophones du Parlement bruxellois. Les mêmes personnes sous une autre casquette juridique. Son « gouvernement » (le Collège) est composé des ministres et secrétaires d'État francophones du Gouvernement bruxellois. À nouveau les mêmes personnes. La COCOF dépense environ 680 millions d'euros par an (budget 2026) et dispose d'une administration d'environ 900 collaborateurs.

Ce qui ne va pas

Bruxelles compte six niveaux de pouvoir. Pour une ville de 1,26 million d'habitants (2026), c'est exceptionnel, et pas le genre d'exception dont on est fier. La COCOF en est un, et elle illustre parfaitement ce qui cloche.

Premièrement : c'est un parlement fictif. Les 72 membres sont identiques aux membres francophones du Parlement bruxellois. Le Collège est identique aux ministres et secrétaires d'État bruxellois francophones. Il n'y a pas d'élection distincte, pas de légitimité démocratique distincte. C'est le même groupe de personnes qui change de casquette.

Deuxièmement : personne ne comprend. Essayez donc d'expliquer à un Bruxellois la différence entre la COCOF, la FWB, la COCOM/GGC et la Région bruxelloise. Même les politologues ont du mal. Si un système n'est pas explicable, ce n'est pas un bon système.

Troisièmement : l'argent. La COCOF est structurellement en perte : un déficit brut de 60,1 millions d'euros dans le budget 2026. Elle n'a elle-même aucun impôt et vit des dotations de la Région, de la Communauté française et de l'autorité fédérale. Ce n'est pas de la gestion professionnelle, c'est de la survie de dotation en dotation.

Quatrièmement : après les élections de 2024, Bruxelles a été 615 jours sans nouveau gouvernement. La COCOF a fonctionné tout ce temps avec un collège en affaires courantes, n'a jamais eu de budget pour 2025 et a vécu quatre périodes successives de douzièmes provisoires. Quand une couche bloque, tout bloque.

Comment cela fonctionne ailleurs

En Suisse, les cantons de Berne (85 % d'allemand, 10 % de français) et de Fribourg (68 % de français, 25 % d'allemand) sont officiellement bilingues. Tous deux fonctionnent avec un seul gouvernement cantonal et une seule administration qui travaille dans les deux langues. La Constitution garantit un siège francophone au gouvernement bernois. Résultat : une gestion efficace, des droits linguistiques garantis, pas de couches superflues.

Les Pays-Bas ont supprimé par la loi en 2014 les deelgemeenten, parce qu'elles étaient devenues une couche de pouvoir distincte. À Amsterdam, les districts (stadsdelen) sont devenus des commissions de gestion aux compétences bien moindres, sous une seule administration communale.

Helsinki est bilingue (finnois/suédois). Une seule administration urbaine, des garanties linguistiques par la Constitution finlandaise et la loi sur les langues. Pas de commissions distinctes.

Le schéma est clair : les villes et régions multilingues se gouvernent avec une seule structure et des garanties linguistiques ancrées dans la loi ou la Constitution. Bruxelles est l'exception.

Ce que HART propose

  1. La COCOF est supprimée en tant que niveau de pouvoir distinct.
  2. Les compétences (culture, formation professionnelle, santé, aide aux personnes) sont intégrées dans l'entité fédérée bruxelloise, le niveau de pouvoir qui, dans le modèle HART, remplace la Région bruxelloise, la COCOM/GGC et les commissions communautaires.
  3. Les garanties linguistiques sont ancrées dans la Constitution, sur le modèle suisse : tout contact avec les pouvoirs publics est possible en français ou en néerlandais. Aucune couche de pouvoir distincte n'est nécessaire pour le garantir. Un article de la Constitution suffit.
  4. Le personnel de la COCOF (environ 900 collaborateurs) est intégré dans l'administration de l'entité fédérée bruxelloise. Pas de licenciements, mais un déploiement plus efficace grâce à la suppression des doubles fonctions de structure.
  5. Le « Parlement francophone bruxellois » disparaît comme organe distinct. L'entité fédérée bruxelloise reçoit un seul parlement avec des sièges garantis pour les néerlandophones (au moins un sur cinq).

Ce que cela rapporte


Phase 5 : sources

Source URL Date Utilisé pour
Wikipedia FR. COCOF https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_communautaire_fran%C3%A7aise_de_la_r%C3%A9gion_de_Bruxelles-Capitale 2026 Historique, structure, composition politique
Wikipedia EN. French Community Commission https://en.wikipedia.org/wiki/French_Community_Commission 2026 Transfert de compétences 1994, pouvoir décrétal, nom « Parlement francophone bruxellois » depuis décembre 2001
Brussels Governance Monitor. Levels of Power https://governance.brussels/en/explainers/levels-of-power 2026 Niveaux de pouvoir à Bruxelles, crise 2024-2026
Wikipedia NL. Regeringsformaties België 2024-2025 https://nl.wikipedia.org/wiki/Regeringsformaties_Belgi%C3%AB_2024-2025 2026 Formation bruxelloise : prestation de serment le 14 février 2026 (615 jours)
be.brussels. COCOF https://be.brussels/en/about-region/structure-and-organisations/community-associations-and-committees/french-community-commission-cocof 2026 Description officielle des compétences, composition de l'assemblée et du collège
CRISP. La COCOF, une institution fragilisée? https://www.crisp.be/2016/01/la-commission-communautaire-francaise-cocof-une-institution-fragilisee/ 2016 Analyse de la position de la COCOF après la sixième réforme de l'État
Cour des comptes. Projets de budgets de la COCOF pour l'année 2026 https://www.ccrek.be/sites/default/files/Docs/2026_21_BI2026_COCOF.pdf 2026-03-31 Dépenses 677,5 M€ (CL) et 667,6 M€ (CE), recettes 625,6 M€ et répartition par dotation, solde brut -60,1 M€, solde de financement -22,7 M€, dette 203,7 M€, administration, pas de budget 2025, retard des comptes
RTBF. COCOF budget 2026 https://www.rtbf.be/article/cocof-les-ministres-francophones-bruxellois-valident-le-projet-de-budget-11697560 2026-03-20 10 millions d'euros d'économies, quatre périodes successives de douzièmes provisoires
ccf.brussels. Travailler à l'administration https://ccf.brussels/qui-sommes-nous/ressources-humaines/travailler-a-ladministration/ 2026 900 collaborateurs
ccf.brussels. Compétences https://ccf.brussels/qui-sommes-nous/competences/ 2026 Liste complète des compétences
VOCABULAIRE POLITIQUE (CRISP): COCOF https://www.vocabulairepolitique.be/commission-communautaire-francaise-cocof/ 2026 Définition juridique, loi spéciale de 1989
Decreet van de Franse Gemeenschap van 11 april 2014 (Sint-Emilie) https://etaamb.openjustice.be/fr/decret-du-11-avril-2014_n2014202999.html 2014 Compétences transférées à la Région wallonne et à la COCOF après la sixième réforme de l'État
GGC/COCOM. Bevoegdheden https://www.ccc-ggc.brussels/nl/wie-zijn-we/bevoegdheden 2026 Matières personnalisables bicommunautaires, chevauchement avec la COCOF et la VGC
Wikipedia EN. Canton of Bern https://en.wikipedia.org/wiki/Canton_of_Bern 2026 85,1 % d'allemand, 10,4 % de français (2014) ; siège garanti du Jura bernois
Kanton Fribourg. Langues et religions https://www.fr.ch/deef/ssd/statistiques-par-themes/langues-et-religions 2024 Langue principale français 68,3 %, allemand 25,1 % (2024)
Wikipedia EN. Canton of Fribourg https://en.wikipedia.org/wiki/Canton_of_Fribourg 2026 Administration bilingue
Eerste Kamer. Afschaffing bevoegdheid gemeentebesturen om deelgemeenten in te stellen (33.017) https://www.eerstekamer.nl/wetsvoorstel/33017_afschaffing_bevoegdheid 2014 Suppression des deelgemeenten en 2014
Wikipedia EN. Government of Amsterdam https://en.wikipedia.org/wiki/Government_of_Amsterdam 2026 Commissions de gestion aux compétences réduites depuis 2014
Finse ministerie van Justitie. Linguistic rights https://oikeusministerio.fi/en/linguistic-rights 2026 Droits linguistiques par la Constitution (art. 17) et la loi sur les langues, communes bilingues
UNamur (CERPE). Les perspectives budgétaires de la COCOF de 2024 à 2029 https://www.unamur.be/fr/media/4249 2024-06 Analyse budgétaire à long terme
BX1. COCOF budget https://bx1.be/categories/news/accord-bruxellois-la-question-budgetaire-sera-egalement-centrale-a-la-cocof/ 2026-02-23 Défis budgétaires, COCOF sans moyens propres hors dotations