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SPF BOSA (Stratégie & Appui) : audit

Date : 2026-03-29 Statut : 🟠 Réformé Catégorie : SPF (services publics fédéraux)


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Le Service public fédéral Stratégie et Appui (SPF BOSA) est le prestataire de services interne de l'autorité fédérale belge. L'institution a été créée le 1er mars 2017 par l'arrêté royal du 22 février 2017, par la fusion de cinq organisations fédérales existantes :

La fusion s'inscrivait dans la réforme plus large de l'administration fédérale entamée avec la réforme Copernic (2000).

Base juridique : AR du 22 février 2017 (Moniteur belge du 28 février 2017), entré en vigueur le 1er mars 2017

Niveau de pouvoir : fédéral

Budget (2024) : 262,7 millions d'euros de moyens de fonctionnement.

Personnel : 1.399 collaborateurs (mars 2026).

Ministres responsables : le ministre fédéral compétent pour la Fonction publique et la Numérisation, et le ministre fédéral du Budget.

Implantation : boulevard Simon Bolivar 30, WTC III, 1000 Bruxelles

Structure organisationnelle : 6 directions générales

DG Mission principale
DG Budget, Maîtrise stratégique & Intégrité Préparation, suivi et contrôle du budget de l'autorité fédérale
DG Simplification & Numérisation Architecture ICT fédérale, CSAM, intégration eID, services numériques
DG Recrutement & Développement Travaillerpour.be (ex-Selor), sélections, tests linguistiques, accompagnement de carrière
DG PersoPoint Administration du personnel et des salaires pour 82.698 dossiers (2024)
DG Comptable fédéral & Marchés publics Système comptable FEDCOM, facturation électronique (Mercurius), marchés publics
DG Appui interne Services facilitaires pour BOSA lui-même

1B. Que fait-il en pratique ?

Le SPF BOSA est l'« administration interne de l'administration ». Il fournit des services horizontaux à tous les autres SPF, aux parastataux et aux institutions fédérales. Concrètement :

Recrutement (Travaillerpour.be), chiffres 2024 :

Administration des salaires (PersoPoint) :

Services numériques :

Gestion budgétaire (2024) :

Chevauchements et problèmes :

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas : Logius + SSC-ICT + BZK

Les Pays-Bas regroupent des fonctions comparables sous le Ministerie van Binnenlandse Zaken en Koninkrijksrelaties (BZK) :

Différence avec la Belgique : aux Pays-Bas, tous les niveaux de pouvoir travaillent en grande partie sur la même infrastructure numérique de base, la Generieke Digitale Infrastructuur (GDI). Il n'existe pas de GDI parallèle par province ou par commune, et la Wet digitale overheid (entrée en vigueur par phases depuis le 1er juillet 2023) impose des standards communs à tous les organes administratifs, de l'État aux communes.

Allemagne : ITZBund + BVA

Danemark : Digitaliseringsstyrelsen

Différence avec la Belgique : le Danemark a une seule agence qui travaille pour tous les niveaux. La Belgique a six intégrateurs parallèles : FSB/BOSA (fédéral), BCSS (sécurité sociale), MAGDA/Digitaal Vlaanderen (FL), BCED (WL), Fidus (BXL), eHealth (soins de santé).

Suède : DIGG + Statens Servicecenter

1D. Problèmes et critiques

Le scandale du consulting

La Cour des comptes a approuvé le 22 octobre 2025 un rapport accablant sur le recours au consulting par l'autorité fédérale (rendu public en novembre 2025) :

Exemples précis :

Les dépenses propres de BOSA : le SPF BOSA a lui-même consacré 134 millions d'euros (TVA comprise) au consulting (2020-2022). Il est ainsi le quatrième plus gros acheteur fédéral, après la SNCB (465 millions d'euros), Infrabel (319 millions d'euros) et le SPF Finances (185 millions d'euros), et le deuxième parmi les SPF. C'est paradoxal : l'institution qui doit soutenir l'administration en matière de RH et d'informatique sous-traite elle-même massivement à des forces externes.

L'accord-cadre GO 185 de BOSA : un accord-cadre commun pour des services de conseil tactiques et opérationnels (2024-2025), d'une valeur initiale estimée à 150 millions d'euros hors TVA. Accessible à toutes les organisations fédérales.

Lacunes structurelles

Projets informatiques qui ont déraillé ailleurs dans l'administration

Ces projets ne relevaient pas de BOSA, mais montrent ce que coûtent un informatique morcelé et la dépendance à des fournisseurs externes :


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Les services d'appui horizontaux (RH, informatique, budget) relèvent logiquement du niveau où ils sont pilotés. Le fédéral pour les services fédéraux. Mais, du fait de la structure de l'État, il existe 6 intégrateurs parallèles (FSB/BOSA, BCSS, Digitaal Vlaanderen/MAGDA, BCED, Fidus, eHealth) qui remplissent la même fonction, chacun pour son propre niveau de pouvoir ou secteur. Le service se situe au bon niveau, mais l'architecture qui le porte est inutilement morcelée.
2 Transparence ❌ La Cour des comptes a dû interroger 137 organisations pour savoir combien est dépensé en consultants. L'inventaire que BOSA doit tenir laisse de côté les prestations informatiques. Il n'existe aucune vue d'ensemble centrale des dépenses informatiques, des contrats de consulting ou des indicateurs de performance par service. Le citoyen ne peut pas voir qui décide des dépenses informatiques ni qui en profite.
3 Responsabilité = financement ❌ BOSA gère des accords-cadres (GO 185 : initialement estimé à 150 M€) que toutes les organisations fédérales peuvent utiliser, mais les accords-cadres sont souvent fortement sous-estimés et le contrôle de leur usage et des dépassements de coûts est insuffisant. Qui décide (les SPF + les cabinets) n'est pas qui paie (le contribuable), et il n'existe aucune obligation de rendre des comptes qui soit exécutoire. À propos de la transformation numérique de la Justice, la Cour des comptes a relevé des consultants qui travaillent étroitement avec les décideurs politiques, avec un risque de conflits d'intérêts et de dépendance.
4 Simplicité ❌ La fusion de 2017 visait à simplifier, mais elle a créé 6 DG au sein de BOSA, à côté de structures parallèles dans les Régions. Le citoyen (et le fonctionnaire) est confronté au FSB/BOSA + la BCSS + Digitaal Vlaanderen/MAGDA + la BCED + Fidus + eHealth + les systèmes communaux. La loi once only ne vaut qu'au fédéral. Chaque couche de pouvoir construit ses propres solutions.
5 Taille critique ⚠️ Avec environ 1.400 collaborateurs et 262,7 M€ de moyens de fonctionnement, BOSA est suffisamment grand pour le périmètre fédéral. Mais, en raison du morcellement entre niveaux de pouvoir, la Belgique passe à côté des avantages d'échelle que les Pays-Bas (P-Direkt : toute l'administration de l'État dans un seul système) et le Danemark (une seule agence pour tous les niveaux) atteignent bel et bien. PersoPoint gère 82.698 dossiers (2024). Beaucoup, mais seulement une fraction des quelque 1,1 million de travailleurs de l'administration et de l'enseignement (2025).
6 Compétences concurrentes ⚠️ En théorie, la concurrence entre systèmes régionaux pourrait stimuler l'innovation. En pratique, chaque niveau construit son propre intégrateur, avec ses propres standards et des liens limités. Il n'existe aucun mécanisme pour reprendre obligatoirement les bonnes pratiques.
7 Orientation résultats ❌ La Cour des comptes a constaté que l'inventaire de consulting de BOSA est incomplet. Il n'existe pas de KPI accessibles au public par service. Les dépenses de consulting ne sont pas évaluées systématiquement sur leurs résultats. Des contrats courent pendant des décennies sans évaluation (contrat de 52 ans). Il n'existe aucun mécanisme de sanction en cas de contre-performance.
8 Numérique d'abord ⚠️ BOSA gère de bonnes briques : CSAM, Mercurius (2,8 millions de factures électroniques en 2024), eFed. Mais le service numérique est fragmenté entre les niveaux de pouvoir. La Belgique se classe 56e à l'EGDI de l'ONU (2024 ; le Danemark 1er). Le principe once only ne vaut pas d'un niveau à l'autre. Plus de 80 % des dépenses fédérales de consulting vont à l'informatique : on sous-traite plus qu'on ne construit.
9 Éprouvé à l'étranger ❌ Les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et l'Estonie démontrent qu'une infrastructure numérique centralisée et transversale aux niveaux de pouvoir est plus efficiente et moins chère. La Belgique a les briques mais pas l'architecture. Le modèle danois (une seule agence pour tous les niveaux) et le modèle estonien (X-Road, le once only inscrit dans la loi) ne sont pas suivis.

Synthèse : le SPF BOSA obtient de mauvais résultats en matière de transparence, de responsabilité, de simplicité et d'orientation résultats. L'institution est le produit d'une bonne intention (une fusion pour simplifier) mais fonctionne dans un système qui reste structurellement morcelé. Les gains les plus importants sont à réaliser en (1) imposant une architecture numérique transversale aux niveaux de pouvoir, (2) réduisant structurellement la dépendance au consulting et (3) rendant obligatoires la transparence et la mesure des résultats.


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé Le SPF BOSA subsiste mais est fondamentalement transformé : d'un back-office purement fédéral, il devient le cœur d'une plateforme d'appui aux pouvoirs publics transversale aux niveaux de pouvoir.

3B. Proposition concrète

1. Du SPF BOSA à une Plateforme publique belge (BOP)

BOSA est transformé en une agence plus légère et orientée résultats, qui fournit des services horizontaux à tous les niveaux de pouvoir. Pas seulement au fédéral. BOSA perd son rôle d'intégrateur de services, mais conserve la conduite de la plateforme commune et son exécution : un gestionnaire indépendant exploite le X-Road, sous la conduite de BOSA. Sur le modèle danois (Digitaliseringsstyrelsen) et néerlandais (Logius + P-Direkt) :

2. Réduire la dépendance au consulting

3. Transparence et mesure des résultats

Modèle international : le Danemark (Digitaliseringsstyrelsen : une seule agence pour tous les niveaux), l'Estonie (X-Road : open source, 957 organisations connectées fin 2025), les Pays-Bas (Logius + P-Direkt : infrastructure partagée).

Renvois : la suppression des six intégrateurs est traitée en détail institution par institution : audit BCSS (plan directeur du protocole X-Road, découplage de la gouvernance), audit eHealth (fin du rôle d'intégrateur, règles de santé via le protocole), audit Smals (collaborateurs comme base de départ GovTech), audit Digitaal Vlaanderen (fin du rôle d'intégrateur de MAGDA, missions flamandes maintenues), audit BCED (la Wallonie profite d'une norme nationale), audit Fidus (Bruxelles profite le plus de la simplification). Voir aussi le point du programme Administration numérique, positions 2 et 4.

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :

Modifications légales requises :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

SPF BOSA (Stratégie & Appui) : Réformé

Le prestataire de services interne de l'autorité fédérale est transformé en une plateforme publique légère et transparente qui sert tous les niveaux de pouvoir. Avec des talents numériques propres au lieu de consultants coûteux.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Le SPF BOSA est l'« administration derrière l'administration » : il fournit l'informatique, les RH, le recrutement, l'administration des salaires et la gestion budgétaire à tous les services fédéraux. L'institution est née en 2017 de la fusion de cinq organisations et compte environ 1.400 collaborateurs (1.399 en mars 2026), avec 262,7 millions d'euros de moyens de fonctionnement (2024). PersoPoint gère 82.698 dossiers du personnel (2024). Travaillerpour.be (l'ancien Selor) a attiré en 2024 près de 20.000 candidats pour des emplois publics. Mercurius a traité en 2024 2,8 millions de factures électroniques.

Ce qui ne va pas

Le problème de fond est double : le morcellement et la dépendance aux consultants externes.

La Belgique a six intégrateurs de services parallèles, chacun avec sa propre gouvernance : le FSB/BOSA (fédéral), la BCSS (sécurité sociale), MAGDA/Digitaal Vlaanderen (flamand), la BCED (wallonne), Fidus (bruxellois) et eHealth (soins de santé). Chacun construit sa propre plateforme, chacun paie ses propres fournisseurs, chacun gère ses propres normes. La loi fédérale Only Once de 2014 oblige les services publics à réutiliser les données au lieu de redemander au citoyen les mêmes informations. Mais cette loi ne vaut que pour les services fédéraux. Les entités fédérées ont chacune leurs propres règles, et une règle contraignante pour tous les niveaux de pouvoir n'existe pas. Résultat : la Belgique occupait en 2024 la 56e place de l'indice d'e-gouvernement de l'ONU, le Danemark la 1re.

Et puis il y a la facture du consulting. La Cour des comptes a publié en novembre 2025 un rapport accablant : l'autorité fédérale a dépensé 2,5 milliards d'euros (TVA comprise) en consulting en trois ans (2020-2022), dont 2 milliards d'euros en informatique. Dans près de 8 contrats contrôlés sur 10, le recours à des consultants externes n'était pas ou insuffisamment justifié. Dans 44 % des cas, l'estimation était irréaliste. Un accord-cadre estimé à 400.000 euros coûtera 10 millions d'euros. Un autre marché a couru pendant 52 ans. Un consultant a facturé 310 heures en un seul mois : environ 16 heures par jour ouvré. Le SPF BOSA, l'institution qui doit aider l'administration, a lui-même consacré 134 millions d'euros au consulting : après le SPF Finances, le plus gros acheteur parmi les SPF.

La Cour des comptes a constaté de graves infractions aux règles des marchés publics et des lacunes structurelles, et a pointé des conflits d'intérêts, des constructions de pantouflage (d'anciens fonctionnaires qui reviennent comme consultants) et l'absence de vue d'ensemble centrale. Personne ne sait précisément combien les pouvoirs publics dépensent en consultants, auprès de qui, et pour quel résultat.

Comment cela fonctionne ailleurs

Le Danemark a créé en 2011 une seule agence, la Digitaliseringsstyrelsen, qui coordonne la numérisation pour tous les niveaux de pouvoir : l'État, les régions et les communes. Une seule identité numérique (MitID, 5,5 millions d'utilisateurs en 2025), une seule boîte postale numérique (4,86 millions de destinataires en 2026), une seule architecture. Résultat : la première place à l'indice d'e-gouvernement de l'ONU (2024).

L'Estonie relie 957 organisations via X-Road (fin 2025) : une couche d'interopérabilité open source qui permet un échange sécurisé de données sans banque de données centrale. Il est interdit par la loi de constituer une banque de données pour des informations qui existent déjà dans une autre banque de données. Une déclaration fiscale y est faite en quelques minutes.

Les Pays-Bas ont P-Direkt pour l'administration du personnel et des salaires de toute l'administration de l'État dans un seul système (à comparer : PersoPoint traite 82.698 dossiers pour le seul niveau fédéral). Logius gère les briques numériques utilisées par tous les pouvoirs publics. DigiD a été utilisé 645 millions de fois en 2025.

Le Royaume-Uni a construit GOV.UK : plus de 1.880 sites web publics remplacés par une seule plateforme. Le pays compte plus de 24.000 fonctionnaires du numérique (Government Digital and Data Profession). Les seuls spend controls du Government Digital Service, un contrôle obligatoire des grandes dépenses informatiques, ont permis d'économiser environ 353 millions de livres en 2018/19. Singapour regroupe des milliers de technologues internes chez GovTech.

Ce que HART propose

  1. De 6 à 0 intégrateurs de services. Les six intégrateurs (FSB/BOSA, BCSS, MAGDA, BCED, Fidus, eHealth) sont remplacés en 6 ans par un seul X-Road belge. Une couche d'échange de données open source sur le modèle estonien. Il ne s'agit pas de relier six silos par le haut, mais de rendre les silos eux-mêmes superflus. La BCSS prouve depuis 1990 que c'est possible : environ 3.000 acteurs via un seul protocole. Le personnel technique des intégrateurs rejoint l'agence GovTech et l'opérateur du X-Road. Pas de licenciements, mais un redéploiement. La loi Only Once est étendue aux entités fédérées, aux concordats et aux communes (art. 44 de la Constitution HART) : il devient légalement interdit de demander des données qui figurent déjà dans une source authentique.

  2. Constituer des talents numériques propres. Une agence GovTech avec au moins 1.000 ingénieurs propres, spécialistes des données et de la cybersécurité remplace structurellement la dépendance à des spécialistes informatiques externes, qui coûtent en moyenne de 670 à 920 euros par jour (TVA comprise). La dépendance au consulting est réduite de moitié en cinq ans ; structurellement, au maximum 10 % des budgets informatiques peuvent aller au consulting externe. Sur l'exemple du corps numérique britannique et de GovTech Singapour, mis à l'échelle des proportions belges.

  3. Totalement transparent. Un tableau de bord public montre, par SPF, par contrat et par fournisseur, combien est dépensé en consulting et pour quel résultat. Pas de contrat sans date de fin, pas de prolongation sans évaluation, pas de marché sans justification. Spending review annuelle par la Cour des comptes, avec débat parlementaire obligatoire.

  4. Des services partagés qui fonctionnent. PersoPoint reste le centre de services RH de l'autorité fédérale ; les entités fédérées et les communes travaillent avec le système de personnel de leur entreprise informatique commune. Un seul système salarial pour toutes les entités fédérées et communes au lieu de dizaines de systèmes parallèles. Travaillerpour.be devient l'unique plateforme de recrutement public pour tous les niveaux.

Ce que cela rapporte


Phase 5 : sources

Source URL Date Utilisé pour
FOD BOSA. Over de FOD BOSA https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa 2026 1.399 collaborateurs (mars 2026), six directions générales
FOD BOSA. Jaarverslag 2024 (Algemene cijfers) https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa/jaarverslag-2024/algemene-cijfers-en-trends-2024 2024 Moyens de fonctionnement 262,7 M€
FOD BOSA. Jaarverslag 2024 (Werken bij de overheid) https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa/jaarverslag-2024/werken-bij-de-overheid-2024 2024 Chiffres de recrutement, PersoPoint 82.698 dossiers, certificats linguistiques, chèques-repas
FOD BOSA. Jaarverslag 2024 (Begroting en boekhouding) https://bosa.belgium.be/nl/over-de-fod-bosa/jaarverslag-2024/begroting-en-boekhouding-2024 2024 Mercurius 2.777.102 factures électroniques, FEDCOM, délais de paiement
FOD BOSA. De nieuwe loonmotor PersoPay https://bosa.belgium.be/nl/de-nieuwe-loonmotor-persopay 2023 Remplacement de l'ancien moteur salarial SLR4 depuis 2020
FOD BOSA. Mijn digitaal personeelsdossier https://bosa.belgium.be/nl/themas/werken-bij-de-overheid/personeels-en-loonadministratie/mijn-dossier/pdd 2026 Dossier du personnel numérique
Wikipedia. FOD BOSA https://nl.wikipedia.org/wiki/Federale_Overheidsdienst_Beleid_en_Ondersteuning 2026 Historique, fusion de 5 organisations, adresse
KB 22 februari 2017 oprichting FOD BOSA https://etaamb.openjustice.be/nl/koninklijk-besluit-van-22-februari-2017_n2017010836.html 2017 Base juridique, MB du 28 février 2017, entrée en vigueur le 1er mars 2017
Wet van 5 mei 2014 (Only Once-wet) https://etaamb.openjustice.be/nl/wet-van-05-mei-2014_n2014203384.html 2014 Principe once only fédéral
Brusselse ordonnantie van 17 juli 2020 (unieke gegevensinzameling) https://etaamb.openjustice.be/nl/beschikking-van-17-juli-2020_n2020015248 2020 Règle once only propre à la Région bruxelloise
Belgif. Wat is een dienstenintegrator? https://www.belgif.be/page/integrators.nl.html 2026 Six intégrateurs de services, cadre d'interopérabilité commun
KSZ. Wat doet de KSZ en hoe doet ze het? https://www.ksz-bcss.fgov.be/nl/over-de-ksz/ksz-in-het-kort/wat-doet-de-ksz-en-hoe-doet-ze-het 2025 Environ 3.000 acteurs
KSZ. Algemene gegevens https://www.ksz-bcss.fgov.be/nl/over-de-ksz/ksz-in-het-kort/algemene-gegevens 2025 Créée par la loi du 15 janvier 1990
Rekenhof. Inzet van consultancy door de federale overheid (verslag, goedgekeurd 22 oktober 2025) https://www.ccrek.be/sites/default/files/Docs/2025_39_InzetConsultancyFederaleOverheid.pdf 2025 2,5 Mds € de consulting, 2 Mds € d'informatique, 619 M€ in house, 78,22 % / 44,55 % / 60,81 %, exemples (400.000 € → 10 M€, 52 ans, 55.000 € → 1,1 M€, 310 heures), BOSA 134,2 M€ (tableau 1), GO 185 (150 M€), conflits d'intérêts, tarifs journaliers, inventaire incomplet
Rekenhof. The use of consultancy services by the federal State https://www.ccrek.be/en/publication/the-use-of-consultancy-services-by-the-federal-state 2025 Résumé, date
VRT NWS. Rekenhof over consultancy (12 november 2025) https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/11/12/rapport-rekenhof-consultancy/ 2025 Publication du rapport
Kamer. Verslag hoorzittingen i-Police (DOC 56 1490/001) https://www.dekamer.be/FLWB/PDF/56/1490/56K1490001.pdf 2026 Budget du programme, factures payées, résiliation du contrat
Computable. Kosten cyberaanval Antwerpen https://www.computable.be/artikel/nieuws/security/7518893/5440850/kosten-cyberaanval-antwerpen-tikken-100-miljoen-aan.html 2023 Remise en état 11 M€, investissement 84 M€
Logius. About Logius https://www.logius.nl/about-logius 2026 Briques numériques néerlandaises
Logius. DigiD-gebruik groeit naar 645 miljoen inlogacties https://www.logius.nl/actueel/digid-gebruik-groeit-naar-645-miljoen-inlogacties 2026 Utilisation de DigiD en 2025
Digitale Overheid (NL). Wet digitale overheid (Wdo) https://www.digitaleoverheid.nl/overzicht-van-alle-onderwerpen/wetgeving/wet-digitale-overheid-wdo/ 2026 Entrée en vigueur par phases depuis le 1er juillet 2023, standards communs pour tous les organes administratifs
O&P Rijk, P-Direkt https://www.p-direkt.nl/ 2026 Administration centrale RH et salariale de l'administration de l'État
Digitaliseringsstyrelsen Denemarken. About us https://en.digst.dk/about-us/ 2026 Créée en 2011, environ 400 collaborateurs, tous les niveaux de pouvoir
Digitaliseringsstyrelsen. Numbers and statistics https://en.digst.dk/numbers-and-statistics/ 2025-2026 MitID 5,5 M d'utilisateurs, Digital Post 4,86 M de destinataires
Rigsrevisionen. Savings potential of Digital Post (verslag 9/2015) https://www.uk.rigsrevisionen.dk/audits-reports-archive/2016/jan/report-on-the-savings-potential-of-approx-dkk-1-billion-annually-associated-with-the-transition-to-the-mandatory-public-digital-mailbox-digital-post 2016 Économie estimée à environ 1 Md DKK par an, jugée improbable par la Cour des comptes ; crédits de l'administration centrale réduits en 2015 d'environ un cinquième du montant estimé
ITZBund. Über uns https://www.itzbund.de/DE/dasitzbund/ueber-uns/ueber-uns.html 2026 Environ 4.600 collaborateurs, 12 implantations, créé le 1er janvier 2016
BVA. Über das BVA https://www.bva.bund.de/DE/Das-BVA/Ueber-das-BVA_node.html 2026 Environ 6.400 collaborateurs, plus de 150 missions
DIGG Zweden. About us https://www.digg.se/en/about-us 2026 Modèle suédois d'administration numérique
Statens servicecenter. Tjänster för myndigheter https://www.statenssc.se/myndighet.19.html 2026 Salaires, comptabilité et e-commerce pour 165 agences de l'État
RIA. X-tee factsheet (onderliggende statistieken) https://www.x-tee.ee/factsheets/EE/js/data_v6.json 2026 957 organisations connectées (décembre 2025)
UK Government. How a team with cardboard boxes for desks saved the taxpayer £60 million https://gov.uk/government/speeches/how-team-with-cardboard-boxes-for-desks-saved-taxpayer-60-million 2017 GOV.UK a remplacé plus de 1.880 sites web
GDS. Spend controls: saving money and making things better https://gds.blog.gov.uk/2019/07/16/spend-controls-saving-money-and-making-things-better/ 2019 353 M£ économisés via les spend controls en 2018/19
Government Campus. Government Digital and Data Profession https://prospectus.governmentcampus.co.uk/04-professions/government-digital-and-data-profession/ 2025 Plus de 24.000 fonctionnaires du numérique
VN E-Government Survey 2024. Landenprofiel België https://publicadministration.un.org/egovkb/en-us/Data/Country-Information/id/17-Belgium 2024 Belgique 56e, Danemark 1er
HART Partijpunten. Digitale Overheid Lokaal (HART/partijpunten/Digitale Overheid.md) 2026 X-Road, agence GovTech, norme de consulting, once only