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SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement : audit

Date : 2026-03-28 Ligne : SPF Santé publique Catégorie : SPF (services publics fédéraux) Statut proposé : 🟠 Réformé : réorganiser en profondeur


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Nom officiel : Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement (SPF SPSCAE) Nom néerlandais : Federale Overheidsdienst Volksgezondheid, Veiligheid van de Voedselketen en Leefmilieu (FOD VVVL)

Création : 2001, dans le cadre de la réforme Copernic. Le SPF a repris des missions de l'ancien ministère des Affaires sociales, de la Santé publique et de l'Environnement.

Base juridique : arrêté royal du 23 mai 2001 portant création du Service public fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement (réforme Copernic).

Niveau de pouvoir : fédéral.

Personnel : ±1.500 collaborateurs (source : werkenvoor.be, 2026).

Budget : le budget du SPF (section 25 du budget fédéral) s'élève à 1,12 milliard d'euros en crédits de liquidation (budget initial 2026). Une grande partie de ce montant correspond à des transferts vers d'autres institutions, notamment les dotations à l'AFSCA (114,5 millions d'euros), à Sciensano (33,9 millions d'euros) et à l'AFMPS (27,9 millions d'euros). Le SPF calcule en outre le Budget des moyens financiers (BMF) des hôpitaux, que l'INAMI verse. Le budget global de l'INAMI pour les soins de santé s'élève à 46,8 milliards d'euros (2026).

Implantation : immeuble Galilée, avenue Galilée 5/2, 1210 Bruxelles. Partagé depuis le 1er mars 2021 avec l'INAMI et l'AFMPS ; les trois institutions ont un point de contact commun, le « Service Center Gezondheid ».

Ministres responsables : le SPF travaille pour plusieurs ministres fédéraux : le ministre de la Santé publique, ainsi que les ministres compétents pour l'agriculture (chaîne alimentaire), le climat et l'environnement, et la mer du Nord. Dans le gouvernement fédéral entré en fonction en 2025, ils étaient quatre.

Quatre ministres pour un seul SPF. C'est en soi déjà un signal du nœud de compétences belge.

Structure organisationnelle. 5 directions générales + 2 services :

  1. DG Soins de santé
  2. DG Animaux, Végétaux et Alimentation
  3. DG Environnement
  4. Direction Expertise médicale (Medex)
  5. DG Préparation et Réponse aux Situations d'Urgence sanitaire
  6. Direction Services d'appui
  7. Services du Président

Institutions et agences liées :

1B. Que fait-il en pratique ?

Le SPF Santé publique opère dans quatre domaines politiques :

1. Santé (cœur de métier)

2. Alimentation

3. Animaux et végétaux

4. Environnement

Chevauchements avec d'autres institutions : Le chevauchement est énorme. Selon les gouvernements, jusqu'à neuf ministres sont compétents pour une partie de la politique de santé (en 2025, six siégeaient à la Conférence interministérielle Santé publique, et trois autres ministres avaient des compétences connexes). La répartition entre le curatif (fédéral) et le préventif (Communautés) crée une rupture artificielle. Exemple : les entités fédérées organisent le dépistage du cancer du sein, mais l'INAMI (fédéral) rembourse la mammographie de dépistage. Le transport urgent de malades est fédéral, le transport non urgent de malades relève des entités fédérées.

Indicateurs de performance : Le KCE (centre d'expertise) publie tous les quelques années un Health System Performance Assessment (HSPA). L'édition de 2024 (KCE Report 376) contient 142 indicateurs assortis d'un système de « feux de signalisation » :

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas. Ministerie van VWS

Allemagne. Bundesministerium für Gesundheit (BMG)

Danemark

Comparaison des dépenses (OCDE, 2024 ; mortalité évitable : Eurostat, 2023) :

Pays Dépenses % PIB Par habitant (US$, parité de pouvoir d'achat) Mortalité évitable pour 100.000 habitants
Belgique 11,1 % ±8.100 196
Pays-Bas 10,1 % ±8.700 183
Danemark 9,6 % ±7.400 205
Allemagne 12,2 % ±9.600 240
Moy. OCDE (non pondérée) ±9,3 % ±6.100 UE-27 : 238

La Belgique dépense relativement beaucoup, mais consacre une part plus faible à la prévention organisée (moins de 2 % des dépenses de santé, contre 4 % dans l'UE ; pour la Belgique, l'OCDE ne compte que la prévention financée par les entités fédérées) et une part plus élevée aux soins avec hospitalisation (32 % contre 28 %) que la moyenne de l'UE (2023). La mortalité évitable est inférieure à la moyenne de l'UE, mais supérieure à celle des Pays-Bas.

1D. Problèmes et critiques

1. Le morcellement des compétences est kafkaïen Selon les gouvernements, jusqu'à neuf ministres sont compétents pour une partie de la politique de santé. Leur nombre exact dépend de la composition des gouvernements, mais les problèmes structurels demeurent :

2. Le SPF lui-même est un hybride étrange Le SPF combine quatre domaines politiques radicalement différents sous un même toit :

3. Chevauchements entre agences

4. La prévention est le parent pauvre La Belgique consacre structurellement moins à la prévention que des pays comparables : la prévention organisée des entités fédérées représente moins de 2 % des dépenses de santé, contre 4 % dans l'UE (2023). La mortalité évitable par la prévention est inférieure de 10 % à la moyenne de l'UE (2022), mais supérieure à celle de plusieurs pays d'Europe occidentale, comme les Pays-Bas (137 contre 123 pour 100.000 habitants en 2023). Cela est aggravé par la scission des compétences : l'autorité fédérale finance les soins curatifs, mais la prévention relève des Communautés, qui ont moins de moyens.

5. Inégalité régionale En 2019, la mortalité évitable par la prévention était 36 % plus élevée en Wallonie et de 6 à 17 % plus élevée à Bruxelles qu'en Flandre ; en 2020, l'écart s'est encore creusé (KCE HSPA 2024). Cela révèle une inégalité structurelle dans le système.

6. Surconsommation Des feux rouges dans le rapport du KCE pour l'usage des antibiotiques, les antidépresseurs, et l'accès inégal aux soins en général et aux soins préventifs en particulier.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Les soins de santé sont majoritairement fédéraux, ce qui est logique pour un accès égal. Mais la scission préventif/curatif place la prévention à un niveau inférieur, avec moins de moyens. Les missions environnementales sont en partie mieux situées au niveau des entités fédérées.
2 Transparence ❌ Le citoyen ne peut pas voir qui est responsable. Jusqu'à neuf ministres, des dizaines d'agences, des compétences qui se chevauchent. Personne n'est vraiment interpellable.
3 Responsabilité = financement ❌ Fiscal gap classique : financement fédéral (INAMI) mais agrément des hôpitaux par les Communautés. Qui décide ne paie pas, qui paie ne décide pas.
4 Simplicité ❌ Quatre domaines politiques sous un seul SPF qui ont peu à voir les uns avec les autres. Six institutions fédérales de santé côte à côte. Jusqu'à neuf ministres. Explicable à un jeune de 16 ans ? Absolument pas.
5 Taille critique ⚠️ Avec 1.500 collaborateurs, le SPF est en soi assez grand. Mais le morcellement entre agences (Sciensano, AFMPS, AFSCA, KCE, INAMI) fait qu'aucune entité n'a la vue d'ensemble.
6 Compétences concurrentes ❌ Il n'existe aucun système de compétences concurrentes. Il y a une scission rigide, ancrée dans la loi spéciale de réformes institutionnelles, qui ne peut être modifiée qu'à des majorités spéciales. Aucune marge d'innovation pour les entités fédérées.
7 Orientation résultats ⚠️ Le KCE mesure les performances (HSPA), mais les résultats débouchent rarement sur une correction structurelle. Les feux rouges restent rouges sur plusieurs éditions.
8 Numérique d'abord ⚠️ La plateforme eHealth existe et fonctionne en partie (prescription électronique, eHealthBox), mais l'intégration entre les niveaux est défaillante. Le once only reste un avenir lointain.
9 Éprouvé à l'étranger ❌ Les Pays-Bas, le Danemark et l'Allemagne montrent tous que cela peut être organisé plus simplement ; les Pays-Bas obtiennent ainsi aussi une mortalité évitable plus faible avec des dépenses plus basses. La Belgique ignore structurellement ces modèles.

Synthèse : 0 ✅ · 4 ⚠️ · 5 ❌

Le SPF Santé publique échoue sur les principes les plus fondamentaux : la transparence, la simplicité et le lien entre responsabilité et financement. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (démêler l'écheveau institutionnel), de la transparence (un seul ministre fédéral, un seul point de contact) et des compétences homogènes (l'organisation de la prévention et des soins de première ligne entre les mains des entités fédérées, dans le cadre d'objectifs fédéraux de santé, au lieu d'être morcelée).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé : le SPF est organisé sur des bases fondamentalement différentes : scindé en unités logiques et intégré avec les agences apparentées.

3B. Proposition concrète

Ce qui change :

  1. Scinder le SPF en entités logiques :

    • L'Agence fédérale de la Santé intègre la DG Soins de santé, la DG Préparation et Réponse et Medex, avec les fonctions stratégiques de l'AFMPS (surveillance des médicaments) et du KCE (centre d'expertise). Une seule organisation, un seul point de contact.
    • La DG Animaux, Végétaux et Alimentation part à l'AFSCA (qui assure déjà les missions d'inspection : une fusion logique)
    • La DG Environnement devient une agence fédérale distincte pour les missions environnementales fédérales (normes de produits, REACH, mer du Nord, CITES, engagements climatiques internationaux)
  2. Un seul ministre fédéral de la Santé publique, compétent pour toutes les institutions fédérales de santé, y compris l'AFSCA. Pas quatre. Un seul.

  3. Une répartition claire des compétences : au maximum deux niveaux compétents pour la santé :

    • Soins curatifs, hôpitaux et assurance maladie au niveau fédéral, sous un seul ministre
    • Prévention et organisation des soins de première ligne en compétence concurrente : les entités fédérées les organisent (art. 28 de la Constitution HART)
    • Le parlement fédéral fixe des objectifs nationaux de santé mesurables (notamment prévalence du tabagisme, obésité, taux de vaccination, santé mentale) qui valent pour tous les niveaux
    • Fin du morcellement entre jusqu'à neuf ministres
  4. Service Center Gezondheid → trois institutions fédérales de santé claires :

    • La co-implantation du SPF + INAMI + AFMPS devient une véritable restructuration : six institutions fédérales de santé deviennent trois
    • L'Agence fédérale de la Santé reçoit la politique, la surveillance des médicaments et la construction des connaissances, ainsi que le calcul et le paiement du BMF des hôpitaux
    • L'INAMI est intégré dans un Institut belge des soins (gestion du paquet fondé sur les preuves et exécution de l'assurance maladie obligatoire) et une Autorité belge des soins (contrôle et lutte contre la fraude)
    • Sur le modèle de l'écosystème néerlandais du VWS
  5. Pilotage par les résultats ancré :

    • Le tableau de bord de KPI (bâti sur le HSPA du KCE) devient contraignant
    • Les feux rouges doivent déboucher sur un plan d'action dans les 2 ans
    • Reddition de comptes continue au parlement (reddition de comptes numérique permanente)

Modèle international : les Pays-Bas (VWS, Zorginstituut Nederland et Nederlandse Zorgautoriteit) pour la structure, le Danemark pour la numérisation, le benchmarking et le rôle des communes en prévention.

Gain d'efficience estimé :

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

SPF Santé publique : Réformé Six institutions fédérales de santé et jusqu'à neuf ministres pour un seul domaine : ce n'est pas un système, c'est le chaos. HART en fait trois institutions claires, avec une seule Agence fédérale de la Santé et un seul ministre fédéral, et place l'organisation de la prévention et des soins de première ligne auprès des entités fédérées, dans le cadre d'objectifs fédéraux de santé.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

Le SPF Santé publique est l'un des services publics fédéraux, créé en 2001, avec ±1.500 collaborateurs et un budget de 1,12 milliard d'euros (2026). Le SPF combine quatre domaines politiques qui ont peu à voir les uns avec les autres : les soins de santé, la chaîne alimentaire, les animaux et les plantes, et l'environnement. À côté du SPF, cinq autres institutions fédérales sont actives dans la santé : l'INAMI (46,8 milliards d'euros pour les soins de santé en 2026), l'AFMPS (médicaments), Sciensano (recherche), le KCE (centre d'expertise) et l'AFSCA (sécurité alimentaire). Selon les gouvernements, jusqu'à neuf ministres sont compétents pour une partie de la politique de santé.

Ce qui ne va pas

La politique de santé belge souffre de trois problèmes structurels.

Premièrement, le morcellement des compétences. Les soins curatifs sont fédéraux, la prévention relève des Communautés. Cela paraît logique, mais le résultat est absurde : les entités fédérées organisent le dépistage du cancer du sein, mais l'INAMI (fédéral) rembourse la mammographie de dépistage. Le transport urgent de malades est fédéral, le transport non urgent de malades relève des entités fédérées. Les hôpitaux reçoivent un financement fédéral mais sont agréés par les Communautés. Personne n'a la vue d'ensemble, tout le monde renvoie la balle à l'autre.

Deuxièmement, la prolifération institutionnelle. Six entités fédérales font de la santé, chacune avec sa propre direction, son propre budget, ses propres systèmes informatiques. En 2016, un « Redesign » a été lancé pour rationaliser tout cela. Le résultat : deux instituts scientifiques ont fusionné en Sciensano, et trois institutions partagent le même bâtiment depuis 2021. Mais la grande intégration structurelle n'a pas eu lieu.

Troisièmement, la négligence de la prévention. La Belgique consacre structurellement moins à la prévention que des pays comparables : la prévention organisée des entités fédérées représente moins de 2 % des dépenses de santé, soit la moitié de la moyenne de l'UE (2023). Le résultat : la mortalité évitable par la prévention est plus élevée qu'aux Pays-Bas, et elle était en 2019 36 % plus élevée en Wallonie et jusqu'à 17 % plus élevée à Bruxelles qu'en Flandre (KCE HSPA 2024). La surconsommation d'antibiotiques et d'antidépresseurs reçoit depuis des années un « feu rouge » dans les mesures de performance, sans que rien ne change structurellement.

Comment cela fonctionne ailleurs

Aux Pays-Bas, tout relève du Ministerie van VWS : un ministère avec trois directions générales, et des agences (RIVM, IGJ, CBG) qui opèrent clairement sous la même coupole. Prévention et soins curatifs relèvent du même ministère ; un Zorginstituut distinct gère le paquet assuré et une Zorgautoriteit exerce la surveillance. Le résultat : une mortalité évitable plus faible (183 contre 196 pour 100.000 habitants en 2023). Avec des dépenses plus faibles en pourcentage du PIB (10,1 % contre 11,1 % en Belgique, 2024).

Au Danemark, un seul ministère national coordonne les soins de santé, avec des régions pour les hôpitaux (cinq, quatre à partir de 2027) et 98 communes pour la prévention et les soins à domicile. Des agences nationales sous le même ministère couvrent le reste. La numérisation est très avancée, et le pays consacre une part plus faible de son PIB à la santé que la Belgique (9,6 % contre 11,1 %, 2024).

En Allemagne, le BMG fédéral compte quatre instituts qui en dépendent et les 16 entités fédérées travaillent avec des compétences concurrentes : elles peuvent légiférer tant que le niveau fédéral ne le fait pas. Cela évite l'impasse belge où personne ne peut rien changer.

Ce que HART propose

HART réforme le SPF Santé publique en trois étapes.

Étape 1 : nous fusionnons le SPF Santé publique avec les fonctions stratégiques de l'AFMPS et du KCE en une seule Agence fédérale de la Santé. Une seule organisation qui combine la politique, le financement, la surveillance des médicaments et la construction des connaissances, avec le calcul et le paiement des budgets hospitaliers entre les mêmes mains. L'INAMI est intégré dans un Institut belge des soins, qui gère le paquet assuré et exécute l'assurance maladie obligatoire, et une Autorité belge des soins pour le contrôle et la lutte contre la fraude. Ainsi, six institutions fédérales de santé deviennent trois.

Étape 2 : nous détachons les missions non liées à la santé. La DG Animaux, Végétaux et Alimentation part à l'AFSCA, qui assure déjà ces missions d'inspection. La DG Environnement devient une agence fédérale distincte pour les missions environnementales qui restent fédérales, comme les normes de produits, la mer du Nord et les engagements climatiques internationaux.

Étape 3 : nous rendons les compétences homogènes : au maximum deux niveaux compétents pour la santé. Les soins curatifs, les hôpitaux et l'assurance maladie restent fédéraux ; l'organisation de la prévention et des soins de première ligne passe aux entités fédérées, en compétence concurrente (art. 28 de la Constitution HART). Le parlement fédéral fixe des objectifs nationaux de santé mesurables (prévalence du tabagisme, obésité, taux de vaccination, santé mentale) et les suit chaque année. Ainsi, la prévention a un seul responsable et l'attention qu'elle mérite.

Un seul ministre de la santé publique au niveau fédéral. Pas quatre. Un seul.

Ce que cela rapporte

Une politique de santé enfin organisée de manière logique. Un seul point de contact pour le citoyen au lieu d'un labyrinthe d'agences. Des décisions plus rapides, parce que jusqu'à neuf ministres n'ont plus à se concerter. Une estimation prudente de 50 à 100 millions d'euros par an d'économie administrative grâce à l'intégration des institutions fédérales de santé. Et le plus important : une meilleure politique de prévention qui, à terme, sauve des vies et fait baisser les coûts curatifs. Des recherches internationales sur les interventions de prévention et de santé publique ont trouvé un rendement médian de 4 euros par euro investi pour les projets locaux et de 14 euros pour l'ensemble des interventions étudiées (Journal of Epidemiology and Community Health, 2017).


Phase 5 : sources

Source URL Utilisé pour
Wikipedia. FOD Volksgezondheid https://nl.wikipedia.org/wiki/Federale_Overheidsdienst_Volksgezondheid,_Veiligheid_van_de_Voedselketen_en_Leefmilieu Création, structure, DG, institutions liées, quatre ministres
FOD Volksgezondheid. Koninklijk besluit van 23 mei 2001 https://www.health.belgium.be/nl/organisatie-beleid/regelgeving-beleidsdocumenten/koninklijk-besluit-23-mei-2001 Base juridique (création du SPF, intitulé officiel)
FOD Volksgezondheid. Over ons https://www.health.belgium.be/en/organisation-policy/about-us Organisation, adresse, plusieurs ministres de tutelle
FOD Volksgezondheid. Beleidsdomeinen https://www.health.belgium.be/en/organisation-policy/about-us/our-policy-areas Quatre domaines politiques et missions
Werkenvoor.be. FOD als werkgever https://werkenvoor.be/nl/onze-werkgevers/fod-volksgezondheid-veiligheid-van-de-voedselketen-en-leefmilieu Effectif (1.500), implantation
Kamer. Algemene uitgavenbegroting 2026 (DOC 56 1280/001) https://www.dekamer.be/FLWB/PDF/56/1280/56K1280001.pdf Section 25 : 1.117,8 millions d'euros de crédits de liquidation (initial 2026)
Kamer. Verantwoording begroting 2026, sectie 25 (DOC 56 1281/014) https://www.dekamer.be/FLWB/PDF/56/1281/56K1281014.pdf Dotations AFSCA (114,5 millions d'euros), Sciensano (33,9 millions d'euros), AFMPS (27,9 millions d'euros) ; Sciensano créé le 1er avril 2018 à partir de l'ISP et du CERVA
RIZIV. Begroting ziekteverzekering 2026 https://www.riziv.fgov.be/nl/nieuws/de-begroting-van-de-ziekteverzekering-bedraagt-46-775-miljard-euro-in-2026 Budget global de 46,775 milliards d'euros pour les soins de santé (2026)
VRT NWS. Kafka in de zorg (2020) https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2020/05/26/kafka-in-de-gezondheidszorg-wie-zijn-de-9-ministers-en-waarvoor/ 9 ministres, transport urgent et non urgent de malades, financement et agrément des hôpitaux
De Specialist. Wie zijn onze 6 ministers van Volksgezondheid? (maart 2025) https://www.despecialist.eu/nl/nieuws/wie-zijn-onze-6-ministers-van-volksgezondheid.html Six ministres à la Conférence interministérielle, plus trois avec des compétences connexes (2025)
RIZIV. Vroegtijdige opsporing van kwaadaardige aandoeningen https://www.riziv.fgov.be/nl/thema-s/verzorging-kosten-en-terugbetaling/wat-het-ziekenfonds-terugbetaalt/onze-tegemoetkoming-bij-vroegtijdige-opsporing-van-bepaalde-kwaadaardige-aandoeningen Les entités fédérées organisent le dépistage du cancer du sein, l'INAMI rembourse la mammographie de dépistage
KCE Report 376. HSPA 2024 https://kce.fgov.be/en/publications/all-reports/performance-of-the-belgian-health-system-report-2024 142 indicateurs, feux rouges et verts
KCE. HSPA 2024, indicator P-13 preventief vermijdbare sterfte https://www.belgiqueenbonnesante.be/metadata/hspa/2024/P13.pdf Écarts régionaux 2019-2020, Belgique la plus élevée de l'UE-14 en 2020
De Specialist. Fusie KCE, WIV en HGR geprogrammeerd (juli 2016) https://www.despecialist.eu/nl/nieuws/beroepsnieuws/fusie-kce-wiv-en-hgr-geprogrammeerd.html Redesign de huit administrations de santé, fusion prévue des institutions de connaissance
RIZIV. Gemeenschappelijk hoofdkantoor met FOD en FAGG https://www.riziv.fgov.be/nl/pers/gemeenschappelijk-hoofdkantoor-voor-de-fod-volksgezondheid-het-riziv-en-het-fagg Service Center Gezondheid, co-implantation depuis le 1er mars 2021
Eurostat. Preventable and treatable mortality (hlth_cd_apr) https://ec.europa.eu/eurostat/api/dissemination/statistics/1.0/data/hlth_cd_apr?format=JSON&lang=EN&geo=BE&geo=NL&geo=DK&geo=DE&geo=EU27_2020&sex=T&unit=RT&icd10=TOTAL&time=2023 Mortalité évitable et mortalité évitable par la prévention pour 100.000 habitants (2023)
OESO. Health expenditure and financing (SHA) https://sdmx.oecd.org/public/rest/data/OECD.ELS.HD,DSD_SHA@DF_SHA,/.A.EXP_HEALTH.PT_B1GQ+USD_PPP_PS._T.._T.._T...?startPeriod=2024&endPeriod=2024&dimensionAtObservation=AllDimensions&format=csvfilewithlabels Dépenses de santé en % du PIB et par habitant (2024) ; moyenne OCDE non pondérée : calcul propre
OESO en Europees Observatorium. Belgium: Country Health Profile 2025 https://eurohealthobservatory.who.int/publications/m/belgium-country-health-profile-2025 Prévention moins de 2 % des dépenses (UE 4 % ; pour la Belgique uniquement la prévention financée par les entités fédérées), soins avec hospitalisation 32 % (UE 28 %), mortalité évitable par rapport à l'UE (2022-2023)
Rijksoverheid. Organogram ministerie van VWS https://www.rijksoverheid.nl/ministeries/ministerie-van-volksgezondheid-welzijn-en-sport/organisatie/organogram Trois directions générales du VWS
Rijksoverheid. Bewindspersonen https://www.rijksoverheid.nl/regering/bewindspersonen Deux ministres pour les soins dans le cabinet de 2026
Netherlands. Health System Summary 2024 https://eurohealthobservatory.who.int/publications/i/the-netherlands-health-system-summary-2024 Modèle néerlandais comme référence
Denmark. Health System Review 2024 https://eurohealthobservatory.who.int/publications/i/denmark-health-system-review-2024 Modèle danois : cinq régions, 98 communes, agences nationales sous le ministère
Danske Regioner. Ny organisering af sundhedsvæsenet https://www.regioner.dk/sundhedsreform/viden-om-sundhedsreformen/ny-organisering-af-sundhedsvaesenet/ Quatre régions à partir du 1er janvier 2027
BMG. Bundesbehörden https://www.bundesgesundheitsministerium.de/themen/gesundheitswesen/staatliche-ordnung/bundesbehoerden/seite Quatre instituts fédéraux sous le BMG
PMC. Tale of Nine Belgian Health Ministers (2023) https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10125070/ Analyse scientifique du morcellement des compétences
Journal of Epidemiology and Community Health. Return on investment of public health interventions (2017) https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5537512/ Rendement médian de 4,1 (local) et 14,3 (toutes interventions) par unité investie