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Autres conseils consultatifs fédéraux : audit

Ligne : Autres conseils consultatifs (CFDD, CNC, etc.) Catégorie : Concertation sociale & conseils consultatifs Date : 2026-03-30 Statut : 🟠 Réformé : réorganiser en profondeur


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Personne ne tient de décompte officiel. HART estime leur nombre à plus de 250 organes consultatifs fédéraux : conseils, comités, commissions et conseils supérieurs, répartis sur tous les services publics fédéraux. À cela s'ajoutent les 98 commissions paritaires et 66 sous-commissions paritaires (1er janvier 2026), qui obéissent à une logique propre de négociation des conventions collectives. Aux autres niveaux de pouvoir, des dizaines de conseils consultatifs viennent encore s'ajouter (la Flandre compte à elle seule une huitaine de conseils consultatifs stratégiques), ainsi que les conseils consultatifs des communes. Il n'existe pas de loi-cadre, pas de registre central et pas de règles uniformes pour la création, l'évaluation ou la suppression.

Les cinq grands conseils consultatifs fédéraux (CNT, CCE, Conseil supérieur des Finances, Conseil supérieur de l'Emploi, Conseil Supérieur de la Santé) ont déjà fait l'objet d'un audit distinct. Le présent audit porte sur les autres organes consultatifs fédéraux dispersés dans les SPF. Les principaux sont :

Au SPF Sécurité sociale :

Au SPF Emploi :

Au SPF Économie :

Au SPF Santé publique :

Autres au niveau fédéral :

Base juridique : très diverse. Certains organes ont été créés par une loi (p. ex. le CFDD : loi du 5 mai 1997), d'autres par arrêté royal, par accord de coopération, ou même par simple arrêté ministériel. Il n'existe pas de loi-cadre générale comme aux Pays-Bas.

Budget et personnel : les chiffres totaux exacts ne sont pas disponibles publiquement. La plupart des conseils consultatifs n'ont pas de budget propre mais sont soutenus par le secrétariat du SPF compétent. Le CFDD dispose de son propre secrétariat, avec des collaborateurs scientifiques. Le CSIPME dispose de son propre service. Les frais de structure totaux (secrétariats, salles de réunion, jetons de présence, publications) sont répartis sur tous les budgets des SPF et, faute de registre central, ne peuvent pas être quantifiés.

1B. Que fait-il en pratique ?

Missions principales (en théorie) :

En pratique :

Analyse des chevauchements : les 164 commissions et sous-commissions paritaires (2026) obéissent à une logique distincte (négociation des conventions collectives), mais certaines ont été créées sans jamais fonctionner, comme la commission paritaire auxiliaire pour ouvriers. Les comités provinciaux pour la promotion du travail sont devenus largement superflus du fait de la régionalisation de la politique du marché du travail.

1C. Comparaison internationale

Pays-Bas. L'exemple radical Avec la Herzieningswet adviesstelsel (la « Woestijnwet », loi du désert), presque tous les collèges consultatifs existants ont été supprimés d'un seul coup aux Pays-Bas ; en même temps, la Kaderwet adviescolleges (loi-cadre sur les collèges consultatifs) est entrée en vigueur le 1er janvier 1997. Depuis lors :

À titre de comparaison : les Pays-Bas (18,1 millions d'habitants en 2026) comptent 34 collèges consultatifs sous la loi-cadre ; il existe en outre des commissions externes qui ne relèvent pas de la loi-cadre. La grande différence avec la Belgique tient aux règles : aux Pays-Bas, chaque collège consultatif relève d'une seule loi, avec une catégorie fixe, une obligation d'évaluation et une place dans un aperçu public annuel. En Belgique, aucune des trois n'existe.

Allemagne. Une expertise ciblée L'Allemagne travaille avec un nombre limité de Sachverständigenräte (conseils d'experts) indépendants :

Suisse. Un cycle d'évaluation obligatoire

Suède. Des enquêtes temporaires plutôt que des conseils permanents

1D. Problèmes et critiques

  1. Une prolifération sans loi-cadre. Il n'existe aucun cadre légal qui règle la création, l'évaluation et la suppression des organes consultatifs. De nouveaux conseils sont créés, mais les anciens sont rarement supprimés. En 2025, l'OCDE a pointé, pour la politique fédérale de développement durable, la prolifération de plans et de mécanismes de coordination, qui morcelle l'approche.

  2. Pas de registre central. Personne ne sait exactement combien il existe d'organes consultatifs ; il n'y a pas de décompte officiel. C'est en soi déjà la preuve d'un manque de transparence.

  3. Pas de clauses de caducité. La plupart des conseils consultatifs existent pour une durée indéterminée, sans obligation d'évaluation. En Suisse, chaque commission est réexaminée tous les 4 ans. En Belgique, cela ne se fait pas.

  4. Chevauchements et double travail. Plusieurs conseils rendent des avis sur les mêmes thèmes (durabilité, emploi, économie, politique des PME). Des membres siègent dans plusieurs conseils à la fois, ce qui mine l'indépendance.

  5. Pas de mesure d'impact. Il n'existe ni KPI ni évaluation systématique de la production et de l'impact des conseils consultatifs. Combien d'avis sont rendus ? Combien sont suivis ? Personne ne le mesure. En 2025, l'OCDE a demandé d'améliorer la qualité des avis et de veiller à ce que les pouvoirs publics les prennent réellement en compte.

  6. Un morcellement entre niveaux de pouvoir. À côté des plus de 250 organes fédéraux, il existe des dizaines de conseils consultatifs régionaux (après rationalisation, la Flandre compte encore une huitaine de conseils consultatifs stratégiques). La coordination entre les niveaux est minimale.

  7. Des nominations politiques. Dans de nombreux conseils consultatifs, les membres sont nommés via les piliers politiques ou via les partenaires sociaux, de sorte que la composition reflète davantage les rapports de force existants que l'expertise.

  8. Jamais assaini. La prolifération des conseils consultatifs a été dénoncée à plusieurs reprises, mais aucun assainissement fondamental n'a jamais été réalisé au niveau fédéral.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Beaucoup de conseils consultatifs rendent des avis sur des compétences partiellement ou entièrement régionalisées (p. ex. le marché du travail, le bien-être). Les comités provinciaux pour la promotion du travail sont, eux, complètement dépassés par la régionalisation.
2 Transparence ❌ Il n'existe pas de registre central. Personne ne sait combien il y a de conseils consultatifs, ce qu'ils coûtent, ni ce qu'ils produisent. Le citoyen ne peut pas voir qui décide et qui paie.
3 Responsabilité = financement ⚠️ Les coûts sont répartis sur les budgets des SPF et ne sont pas visibles séparément. Il n'y a pas de fiscal accountability pour la fonction consultative dans son ensemble.
4 Simplicité ❌ Plus de 250 organes, c'est d'une complexité absurde : aucun jeune de 16 ans, et aucun adulte, ne peut expliquer ce système. C'est le contraire de la simplicité.
5 Taille critique ⚠️ Certains conseils consultatifs ont une taille utile (le CSIPME, avec plus de 180 organisations). Beaucoup de conseils plus petits sont trop petits pour travailler de manière professionnelle, mais assez grands pour générer des frais de structure.
6 Compétences concurrentes ⚠️ Sans objet au sens classique, mais l'absence de loi-cadre fait que les organes consultatifs prolifèrent à tous les niveaux, sans coordination.
7 Orientation résultats ❌ Pas de KPI, pas d'obligation d'évaluation, pas de clauses de caducité. La production et l'impact ne sont pas mesurés. Des conseils qui ne produisent rien continuent d'exister.
8 Numérique d'abord ❌ Il n'existe pas de plateforme numérique où tous les avis, la composition et les dates de réunion soient consultables de manière centralisée. Chaque organe publie séparément (ou pas).
9 Éprouvé à l'étranger ❌ Les Pays-Bas (34 collèges consultatifs sous une seule loi-cadre), la Suisse (106 commissions, réexamen tous les 4 ans) et la Suède (enquêtes temporaires menées par un enquêteur spécial) prouvent qu'une approche radicalement différente est possible.

Synthèse : score de 0/9 pleinement satisfait, 4/9 partiellement, 5/9 en échec. Les gains les plus importants se situent au niveau de la simplicité (rationalisation), de la transparence (registre central) et de l'orientation résultats (obligation d'évaluation et clauses de caducité).


Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé : le système consultatif est fondamentalement assaini sur le modèle néerlandais/suisse.

3B. Proposition concrète

1. Une loi-cadre belge sur les organes consultatifs (sur le modèle néerlandais)

2. Un assainissement radical (« Woestijnwet à la belge »)

3. Un registre numérique central

4. Des viviers d'expertise plutôt que des conseils permanents

Économie estimée : HART estime l'économie directe de la Woestijnwet à 15-25 millions d'euros par an de frais de structure (secrétariats, jetons de présence, publications, infrastructure de réunion) pour l'ensemble du système consultatif fédéral. Cette estimation figure dans l'audit consolidé Conseils consultatifs & comités et n'est comptée qu'une seule fois ; l'assainissement des autres organes consultatifs en fait partie. Faute de vue d'ensemble centrale des coûts, il s'agit d'une estimation d'ordre de grandeur. Le gain indirect (décisions plus rapides, moins de chevauchements, plus de transparence) est difficile à quantifier, mais probablement bien plus important.

Trajet de mise en œuvre :

Modifications légales requises : loi-cadre fédérale (loi nouvelle), abrogation de dizaines de lois et d'arrêtés royaux de création distincts, adaptation des budgets des SPF.


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Autres conseils consultatifs fédéraux (±250 organes) : réformé La Belgique compte, selon les estimations, plus de 250 conseils consultatifs, comités et commissions fédéraux. Personne ne sait exactement combien il y en a, ce qu'ils coûtent, ni ce qu'ils rapportent. HART assainit tout cela pour arriver à maximum 50 organes, avec une loi-cadre, une évaluation obligatoire et un registre public.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

À côté des cinq grands conseils consultatifs (CNT, CCE, Conseil supérieur des Finances, Conseil supérieur de l'Emploi, Conseil Supérieur de la Santé), la Belgique compte au niveau fédéral bien d'autres organes consultatifs. Personne ne les compte officiellement ; HART estime le total à plus de 250. Ils sont dispersés dans tous les services publics fédéraux : le SPF Sécurité sociale en a 5 (dont le Conseil consultatif fédéral des Aînés et le Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées), le SPF Emploi en énumère 6 (dont les 98 commissions paritaires et 66 sous-commissions), le SPF Économie énumère 9 commissions et organes consultatifs (dont le Conseil supérieur des Indépendants et des PME, qui regroupe plus de 180 organisations professionnelles). Il y a en outre le Conseil fédéral du Développement durable (CFDD), le Comité consultatif de Bioéthique de Belgique, le Conseil de la Propriété intellectuelle, et des dizaines d'autres. Aux autres niveaux de pouvoir, des dizaines de conseils consultatifs viennent encore s'ajouter, plus ceux des communes.

Il n'y a pas de registre central, pas de loi-cadre et pas de règles standard pour la création ou la suppression. Certains conseils ont été créés par une loi, d'autres par arrêté royal, d'autres encore par arrêté ministériel. Les coûts sont répartis sur les budgets des SPF et ne sont visibles séparément nulle part.

Ce qui ne va pas

Le plus gros problème est la prolifération. De nouveaux conseils consultatifs sont créés, mais les anciens sont rarement supprimés. Il n'y a pas de clauses de caducité. En 2025, l'OCDE a pointé, pour la politique fédérale de développement durable, la prolifération de plans et de mécanismes de coordination, qui morcelle l'approche, et a demandé de mieux faire peser les avis des conseils consultatifs.

Beaucoup d'organes se chevauchent : le CFDD, la Commission interdépartementale pour le Développement durable, l'Institut fédéral pour le Développement durable et le Bureau fédéral du Plan travaillent tous autour du développement durable, chacun depuis son propre angle. Les membres siègent souvent dans plusieurs conseils à la fois. Il y a des commissions paritaires qui ont été créées, mais n'ont jamais fonctionné. Il y a des comités provinciaux du travail devenus superflus du fait de la régionalisation de la politique du marché du travail.

Personne ne mesure la production. Combien d'avis sont rendus ? Combien sont suivis ? Quel est l'impact ? Il n'y a pas de KPI, pas d'évaluations, pas de reddition de comptes. Le citoyen ne peut pas chercher quels conseils consultatifs existent, et encore moins ce qu'ils coûtent ou ce qu'ils font.

Comment cela fonctionne ailleurs

Les Pays-Bas ont radicalement mis de l'ordre en 1997. Avec la « Woestijnwet » (loi du désert), presque tous les collèges consultatifs existants ont été supprimés d'un seul coup. En même temps entrait en vigueur la Kaderwet adviescolleges : un seul cadre légal pour tous les collèges consultatifs, avec une catégorisation obligatoire (permanent, temporaire, ponctuel), une évaluation au moins tous les quatre ans et une surveillance de la prolifération. Résultat : fin 2024, 34 collèges consultatifs relèvent de la loi-cadre aux Pays-Bas, chacun avec une catégorie fixe, une obligation d'évaluation et une place dans un aperçu public annuel. En Belgique, aucune des trois n'existe.

La Suisse s'y prend autrement, mais tout aussi efficacement. Le pays compte 106 commissions extraparlementaires (2024-2027). La différence avec la Belgique : tous les 4 ans, le Conseil fédéral élit à nouveau tous les membres, près de 1.600 avec les organes de direction, et les missions, la composition et la base juridique de chaque commission sont réexaminées. Ce qui n'est plus nécessaire est adapté ou disparaît. Et tout figure dans un registre central et public, sur admin.ch.

La Suède va encore plus loin : beaucoup de questions politiques n'y sont pas examinées par un conseil permanent, mais par un enquêteur spécial (särskild utredare) qui reçoit une mission ciblée, écrit un rapport, et c'est terminé. Plus rapide, moins cher, plus indépendant.

Ce que HART propose

Étape 1 : une loi-cadre belge sur les organes consultatifs. Un seul cadre légal avec trois catégories : permanent-stratégique (pour les grands conseils), temporaire (maximum 4 ans) et ponctuel. Chaque création exige le contreseing du ministre de la Fonction publique. Chaque organe est évalué tous les 4 ans par la Cour des comptes, de manière externe, et le gouvernement fédéral réagit publiquement et de manière motivée à chaque avis dans les trente jours (art. 41 §3 de la Constitution HART).

Étape 2 : une Woestijnwet belge (loi du désert). Tous les organes consultatifs fédéraux existants (plus de 250) sont supprimés, sauf s'ils démontrent dans les 12 mois qu'ils rendent au moins 3 avis par an, ne font pas double emploi avec un autre organe et ont un impact démontrable sur les politiques. Objectif : maximum 40 à 50 organes consultatifs fédéraux. Les commissions paritaires suivent une voie propre : de 164 à 50 au maximum, en fusionnant par secteur les commissions d'ouvriers et d'employés.

Étape 3 : un registre numérique central. Adviesraden.belgium.be. Où chaque citoyen peut chercher quels conseils existent, qui y siège, ce que cela coûte, quels avis ont été rendus, et si ces avis ont été suivis. Open data, avec un rapport annuel au Parlement.

Étape 4 : des viviers d'expertise à la place de conseils permanents. Pour les thèmes spécialisés (bioéthique, propriété intellectuelle, développement durable), un vivier d'experts peut être consulté ad hoc au lieu d'une structure permanente. Sur le modèle suédois : de petites task forces qui écrivent un rapport, et c'est terminé.

Ce que cela rapporte

Premièrement, de l'argent : HART estime l'économie pour l'ensemble du système consultatif fédéral à 15 à 25 millions d'euros par an de secrétariats, de jetons de présence, de publications et d'infrastructure de réunion qui se libèrent si le nombre d'organes passe de plus de 250 à 50 au plus.

Deuxièmement, de la transparence : un seul registre où le citoyen peut voir qui rend des avis, ce que cela coûte et quel en est l'effet. Cela n'existe pas aujourd'hui.

Troisièmement, de la rapidité : moins de conseils qui rendent des avis sur les mêmes sujets, cela veut dire des décisions plus rapides et moins de lourdeur.

Quatrièmement, de la qualité : un système évalué et rationalisé oblige les organes consultatifs à être pertinents. Qui n'apporte rien disparaît. Ce n'est pas une coupe budgétaire. C'est du respect pour la fonction consultative.


Phase 5 : sources

# Source URL Date Utilisé pour
1 OESO. Policy Coherence Scan of Belgium https://www.oecd.org/content/dam/oecd/en/publications/reports/2025/07/oecd-policy-coherence-scan-of-belgium_e388b06d/6a99d969-en.pdf 2025 Prolifération de plans et de mécanismes de coordination ; recommandation sur la qualité et le suivi des avis ; acteurs du développement durable (CIDD, CFDD, IFDD, Bureau du Plan)
2 FRDO-CFDD. Samenstelling van de raad https://frdo-cfdd.be/en/the-council/composition-of-the-council/ Consulté le 2026-09-27 24 membres avec voix délibérative ; loi du 5 mai 1997 et AR du 18 juillet 2012
3 FOD Sociale Zekerheid. Adviesraden https://socialsecurity.belgium.be/nl/sociaal-beleid-mee-vorm-geven/netwerk/adviesraden Consulté le 2026-09-27 Cinq conseils consultatifs au SPF SS
4 FOD Werkgelegenheid. Adviesorganen https://werk.belgie.be/nl/over-de-fod/gerelateerde-organen/adviesorganen Consulté le 2026-09-27 Six organes consultatifs au SPF ETCS
5 FOD Werkgelegenheid. Oprichting en samenstelling van de paritaire comités https://werk.belgie.be/nl/themas/paritaire-comites-en-collectieve-arbeidsovereenkomsten-caos/paritaire-comites/oprichting-en 2026 98 commissions paritaires et 66 sous-commissions au 1er janvier 2026
6 ICB. Paritaire comités https://www.icb-institute.be/paritaire-comites/ Consulté le 2026-09-27 Commission paritaire auxiliaire pour ouvriers créée mais inactive
7 FOD Economie. Commissies en adviesorganen https://economie.fgov.be/nl/themas/ondernemingen/een-onderneming-beheren-en/commissies-en-adviesorganen Consulté le 2026-09-27 Neuf commissions et organes consultatifs, dont la CNC, le Conseil de la Consommation et le CSIPME
8 FOD Economie. De Raad voor de Intellectuele Eigendom https://economie.fgov.be/nl/themas/intellectuele-eigendom/instellingen-en-actoren/de-raad-voor-de-intellectuele Consulté le 2026-09-27 Existence et mission du Conseil de la Propriété intellectuelle
9 HRZKMO. Website https://www.hrzkmo.fgov.be/ Consulté le 2026-09-27 Plus de 180 organisations professionnelles et interprofessionnelles agréées
10 Belgisch Staatsblad (via Etaamb). Bericht samenstelling Raadgevend Comité voor Bio-ethiek https://etaamb.openjustice.be/nl/bericht_n2010024041 2010 Création par l'accord de coopération du 15 janvier 1993
11 BELSPO. Federale Raad voor Wetenschapsbeleid https://www.belspo.be/belspo/council/index_nl.stm Consulté le 2026-09-27 Existence et mission du CFPS
12 NHRPH. Website https://ph.belgium.be/nl/ Consulté le 2026-09-27 Fonctionnement du Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées
13 Eerste Kamer NL. Kaderwet adviescolleges https://www.eerstekamer.nl/wetsvoorstel/24503_kaderwet_adviescolleges 1996 Staatsblad 378 du 11 juillet 1996, en vigueur le 1er janvier 1997
14 Wetten.overheid.nl. Kaderwet adviescolleges https://wetten.overheid.nl/BWBR0008159/ Consulté le 2026-09-27 Contreseing du ministre de l'Intérieur (art. 7), collèges temporaires 4 ans maximum (art. 5), évaluation au moins tous les quatre ans (art. 28)
15 Kennisbank Openbaar Bestuur NL. Adviescolleges en externe commissies https://www.kennisopenbaarbestuur.nl/themas/o/organisatie-rijksoverheid/andere-organisatievormen/adviescolleges-en-commissies 2024 34 collèges consultatifs sous la loi-cadre fin 2024 (25 permanents, 3 temporaires, 6 ponctuels) ; Jaarrapportage Bedrijfsvoering Rijk
16 Platform Overheid NL. Adviescolleges en commissies vroeger en nu https://platformoverheid.nl/adviescolleges-en-commissies-vroeger-en-nu/ Consulté le 2026-09-27 Woestijnwet : presque tous les collèges consultatifs supprimés ; commissions externes hors loi-cadre
17 CBS. Bevolking Nederland https://www.cbs.nl/nl-nl/cijfers/detail/85496NED 2026 18,1 millions d'habitants (1er janvier 2026)
18 Zwitserse Bondsraad. Ausserparlamentarische Kommissionen https://www.admin.ch/gov/de/start/dokumentation/ausserparlamentarische-kommissionen.html Consulté le 2026-09-27 Réélection et réexamen quadriennaux des missions, de la composition et de la base juridique ; registre (Gremiensuche)
19 Zwitserse Bondsraad. Gesamterneuerungen https://www.admin.ch/gov/de/start/dokumentation/ausserparlamentarische-kommissionen/gesamterneuerungen.html 2023 Près de 1.600 membres élus pour la période de fonction 2024-2027
20 Gleichstellungsstrategie 2030. Geschlechterquote ausserparlamentarische Kommissionen https://www.gleichstellung2030.ch/de/1.2.8.1 2023 106 commissions extraparlementaires (période de fonction 2024-2027)
21 Regeringskansliet. Utredningar och kommittéer https://www.regeringen.se/sa-styrs-sverige/lagstiftningsprocessen/utredningar-och-kommitteer/ Consulté le 2026-09-27 Särskild utredare ; environ 120 enquêtes en même temps
22 Gesetze im Internet. Sachverständigenratsgesetz (SachvRatG) https://www.gesetze-im-internet.de/sachvratg/BJNR006850963.html Consulté le 2026-09-27 5 membres (§ 1), nommés par le président fédéral sur proposition du gouvernement fédéral (§ 7)
23 Sachverständigenrat für Umweltfragen. Der SRU https://www.umweltrat.de/DE/SRU/sru.html Consulté le 2026-09-27 7 professeurs d'université, nommés par le gouvernement fédéral pour quatre ans
24 Vlaamse Regering. Lijst van entiteiten (VR 2026 1302 DOC.0115/6) https://themis.vlaanderen.be/files/6989afb5bfe6d3000d00083e/download 2026 Conseils consultatifs stratégiques flamands