arrow_back Retour à l'aperçu

Accueil de la petite enfance : audit de la réforme de l'État

Date : 2026-03-30 Ligne : Accueil de la petite enfance (Flandre. Compétences communautaires) Auditeur : audit HART automatisé


Phase 1 : recherche approfondie

1A. De quoi s'agit-il exactement ?

Base juridique : l'accueil des bébés et des tout-petits est une compétence communautaire, réglée par le décret du 20 avril 2012 portant organisation de l'accueil de bébés et de bambins (le « Kinderopvangdecreet », décret sur l'accueil de la petite enfance), entré en vigueur le 1er avril 2014. Ce décret a remplacé l'ancien système d'agrément et de subsidiation par Kind & Gezin.

Niveau de pouvoir compétent : les trois Communautés sont chacune compétentes pour l'accueil de la petite enfance sur leur territoire. En Flandre, cela relève de l'Agentschap Opgroeien (ex-Kind & Gezin). Dans la Fédération Wallonie-Bruxelles, c'est l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance). À Bruxelles, c'est particulièrement complexe : Opgroeien est compétent pour l'accueil néerlandophone, l'ONE pour l'accueil francophone, et la Commission communautaire commune (COCOM/Iriscare) pour l'accueil bicommunautaire et allophone. La COCOF et la VGC financent l'infrastructure.

Agentschap Opgroeien :

Budget de l'accueil de la petite enfance en Flandre :

Capacité :

1B. Que fait-il en pratique ?

Système de subsides (système en échelons depuis 2014) : Le système flamand d'accueil de la petite enfance fonctionne avec un système en échelons :

Qui se trouve dans un échelon supérieur reçoit aussi les subsides des échelons inférieurs. Fin 2025, 85,4 % des places fonctionnaient avec un tarif lié au revenu ; les autres demandent un prix libre que l'accueil fixe lui-même. Comme il y a trop peu de places, une place abordable n'est garantie à personne, et les enfants des familles vulnérables fréquentent moins souvent l'accueil que les autres enfants (Opgroeien, étude sur l'accueil de la petite enfance 2025). Il n'existe pas de liste d'attente centrale.

Taux d'encadrement :

Pénurie de personnel :

Chevauchements et morcellement : Rien qu'à Bruxelles, au moins 4 instances interviennent dans l'accueil de la petite enfance :

  1. Opgroeien (Communauté flamande) : accueil néerlandophone
  2. ONE (Fédération Wallonie-Bruxelles) : accueil francophone
  3. COCOM/Iriscare : accueil bicommunautaire et allophone
  4. COCOF + VGC : financement de l'infrastructure

Cela conduit à des circuits parallèles, des normes de qualité différentes, des systèmes de subsides différents, et des parents qui ne savent pas à quelle instance s'adresser.

Avertissement de la Cour des comptes (2019) : La Cour des comptes avertissait que l'alignement promis des subsides pour les places au tarif lié au revenu (échelon 2A et échelon 2B) n'était pas respecté. Le Gouvernement flamand avait décidé en 2013 de réaliser cet alignement en six ans. Il fallait 36,6 millions d'euros en 2020 pour achever le trajet, mais le budget initial 2020 ne prévoyait rien à cet effet. Le Gouvernement flamand a alors abandonné l'objectif, et la différence de financement entre les places a subsisté.

1C. Comparaison internationale

Danemark : le modèle de référence

Suède : modèle communal universel

Allemagne : cadre fédéral, exécution par les entités fédérées

Pays-Bas : modèle de marché avec allocation d'accueil

1D. Problèmes et critiques

  1. La pénurie de places est structurelle : sur toute l'année 2025, le nombre de places autorisées a baissé de 356, alors qu'Opgroeien estime la pénurie à environ 11.500 places d'ici 2029. Le goulot d'étranglement n'est pas l'argent, mais le personnel et la réglementation.

  2. Le taux d'encadrement le plus élevé des pays étudiés : avec 9 enfants au maximum par accueillant (jusqu'à fin 2026), la Flandre faisait figure d'aberration ; à partir de 2027 aussi, 1 pour 7 à 8 reste la norme en dehors des groupes de bébés, toujours en tête de la comparaison. Cela entraîne une charge de travail lourde, une forte rotation du personnel et une qualité moindre.

  3. Crise du personnel : accueillant d'enfants est un métier en pénurie, des salaires bas, pas de statut de travailleur à part entière pour tous les accueillants. Le secteur n'est pas attractif pour les jeunes diplômés.

  4. Le chaos bruxellois : 4 instances ou plus pour l'accueil de la petite enfance dans une seule ville. Des règles, des subsides et des normes de qualité différents. Les parents naviguent dans un labyrinthe bureaucratique.

  5. Système à deux vitesses : les échelons 0-1 face aux échelons 2-3 créent un fossé entre l'accueil au tarif lié au revenu et l'accueil à prix libre. Qui ne trouve pas de place au tarif lié au revenu paie le prix que l'accueil fixe lui-même, et les enfants des familles vulnérables fréquentent moins souvent l'accueil.

  6. Cour des comptes : l'écart de financement n'est pas comblé. Le Gouvernement flamand a promis en 2013 l'alignement des subsides pour les places au tarif lié au revenu, mais l'argent n'a pas suivi et l'objectif a été abandonné.

  7. Pas de droit universel à l'accueil. Contrairement au Danemark, à la Suède et à l'Allemagne, aucun enfant en Belgique n'a un droit exécutoire à une place d'accueil. Le décret flamand sur l'accueil de la petite enfance reconnaît un droit à l'accueil, mais seulement « dans la limite de l'offre disponible ».

  8. Aucun lien avec le système d'enseignement. Dans les pays scandinaves, l'accueil de la petite enfance est intégré à l'enseignement (avec des objectifs pédagogiques). En Flandre, c'est avant tout une compétence du bien-être.


Phase 2 : évaluation au regard des neuf principes

# Principe Appréciation Justification
1 Subsidiarité ⚠️ Partiel L'accueil de la petite enfance est une compétence communautaire, mais l'exécution est trop éloignée du citoyen. Les communes n'ont qu'un rôle limité alors qu'elles connaissent le mieux les besoins locaux. Au Danemark et en Suède, ce sont les communes qui organisent l'accueil. Plus près du citoyen.
2 Transparence ❌ Échec Le système en échelons (échelons 0 à 3) est à peine compréhensible pour les parents. À Bruxelles, personne ne sait quelle instance est compétente. Les listes d'attente ne sont pas visibles de manière centralisée. Les parents ne savent pas où ils en sont.
3 Responsabilité = financement ❌ Échec La Communauté flamande détermine la politique, mais le financement ne suit pas. La Cour des comptes a averti en 2019 d'un trou de 36,6 M€. Les communes supportent les coûts d'infrastructure sans pouvoir de décision proportionné. Fiscal gap important.
4 Simplicité ❌ Échec 4 échelons de subsides, plus de 4 instances à Bruxelles, une compétence communautaire morcelée entre 3 Communautés + la COCOM. Un jeune de 16 ans ne peut pas expliquer ce système.
5 Taille critique ⚠️ Partiel Opgroeien est assez grande comme agence, mais le système se fragmente à Bruxelles jusqu'à une échelle inutilisable. Le morcellement entre Communautés conduit à des circuits petits et sans cohérence.
6 Compétences concurrentes ❌ Échec Il n'y a aucune possibilité d'innovation régionale dans un cadre commun. Chaque Communauté fait séparément la même chose avec des standards différents, sans qu'un mécanisme compétitif fasse gagner la meilleure approche.
7 Orientation résultats ❌ Échec La politique est mesurée en nombre de places, pas en qualité ni en résultats pour les enfants. Le taux d'encadrement (parmi les plus élevés des pays européens étudiés) montre que la qualité n'est pas une priorité. Aucune mesure systématique des résultats.
8 Numérique d'abord ⚠️ Partiel Opgroeien dispose d'une plateforme numérique pour les demandes, mais il n'existe pas de système de liste d'attente central et transparent. Les parents doivent s'inscrire séparément auprès de plusieurs lieux d'accueil. Pas de once only.
9 Éprouvé à l'étranger ❌ Échec La Belgique s'écarte sur presque chaque point de ce qui fonctionne à l'international : pas de droit universel, l'un des taux d'encadrement les plus élevés des pays étudiés, pas de pilotage communal, pas d'intégration dans l'enseignement. Le modèle danois et suédois est manifestement supérieur sur toutes les dimensions.

Synthèse : 0 principe sur 9 pleinement satisfait. 3 partiellement, 6 en échec. Les gains les plus importants sont à réaliser sur :

  1. Simplicité : simplification radicale du système de subsides et de compétences
  2. Éprouvé : passage à un modèle communal avec droit universel
  3. Orientation résultats : le taux d'encadrement comme mesure centrale, pas le nombre de places

Phase 3 : la proposition de HART

3A. Classification

🟠 Réformé : organiser l'accueil de la petite enfance de manière fondamentalement différente : d'une compétence communautaire avec agence centrale vers une loi-cadre de l'entité fédérée avec exécution communale.

3B. Proposition concrète

Ce qui change ?

  1. Droit universel à l'accueil de la petite enfance. Chaque enfant, de 9 mois jusqu'à l'âge scolaire, obtient un droit légal à une place d'accueil. Non lié au statut professionnel des parents. Inspiré du modèle danois et allemand.

  2. Pilotage communal. Les communes deviennent responsables de l'organisation d'une offre suffisante (tant publique que privée). Elles reçoivent pour cela des moyens affectés de l'entité fédérée. Cela suit le modèle danois et suédois, où les communes organisent l'accueil.

  3. Un seul système de subsides. Le système en échelons est supprimé. Tout accueil autorisé reçoit un financement de base par enfant. Les parents paient un tarif lié au revenu, sur le modèle suédois du maxtaxa (±3 % du revenu brut, plafonné à un maximum légal).

  4. Taux d'encadrement porté à 1 pour 5. Pour tous les groupes d'âge, en ligne avec la moyenne suédoise. Introduction par phases sur 6 ans, couplée à des augmentations salariales et à un statut plus attractif pour attirer du personnel.

  5. Intégration dans le continuum de l'enseignement. L'accueil de la petite enfance devient la première phase de l'apprentissage tout au long de la vie. Des objectifs pédagogiques sont ancrés dans la loi, sur le modèle scandinave.

  6. Bruxelles : un seul guichet. Dans le modèle HART à douze entités fédérées, l'entité fédérée bruxelloise reprend l'entièreté de la compétence de l'accueil de la petite enfance. Un seul cadre réglementaire, une seule norme de qualité, un service bilingue. Fin du morcellement entre Opgroeien, l'ONE, la COCOM, la COCOF et la VGC.

Vers quel niveau ?

Modèle international : hybride dano-suédois. Pilotage communal avec une loi-cadre forte de l'entité fédérée et un droit universel.

Gain d'efficience estimé :

Investissement net requis : le passage à un taux de 1:5 et au droit universel exige un investissement public significatif : selon les estimations 300 à 400 M€/an pour le taux d'encadrement et 500 à 700 M€/an pour 29.000 places supplémentaires, soit ensemble 0,8 à 1,1 milliard d'euros par an en plus du budget d'environ 1,1 milliard d'euros (2024). Il sera en partie récupéré par une participation accrue au marché du travail ; le reste demande une couverture propre dans le budget.

Trajet de mise en œuvre :


Phase 4 : point du programme (texte prêt pour le site)

Partie A : le point du programme

Accueil de la petite enfance : Réformé Chaque enfant obtient un droit légal à l'accueil de la petite enfance. Les communes organisent l'offre, l'entité fédérée paie. Un seul système au lieu de quatre.

Partie B : l'explication

Comment cela fonctionne aujourd'hui

En Belgique, l'accueil de la petite enfance est une compétence communautaire. La Communauté flamande le règle via l'agence Opgroeien, la Communauté française via l'ONE, et à Bruxelles au moins quatre instances sont concernées. La Flandre comptait fin 2025 92.819 places autorisées pour bébés et tout-petits, soit environ 46 pour 100 enfants de moins de trois ans, financées par un budget de ±1,1 milliard d'euros par an. Le système de subsides fonctionne avec quatre « échelons » : de l'accueil sans subside à l'accueil au tarif lié au revenu et avec des moyens supplémentaires pour l'accueil qui donne la priorité aux familles vulnérables.

Ce qui ne va pas

Le système est bloqué sur presque chaque point. Sur toute l'année 2025, aucune place d'accueil nette ne s'est ajoutée en Flandre : le nombre de places autorisées a baissé de 356. Opgroeien estime la pénurie à environ 11.500 places d'ici 2029. Qui ne trouve pas de place au tarif lié au revenu paie le prix libre que l'accueil fixe lui-même, et les enfants des familles vulnérables fréquentent moins souvent l'accueil que ceux de leur âge. Ainsi naît un système à deux vitesses où le portefeuille de vos parents détermine comment vous démarrez.

Le taux d'encadrement en Flandre, jusqu'à 9 enfants par accueillant jusqu'à fin 2026, était le plus élevé de tous les pays de l'étude comparative d'Opgroeien. Même après l'abaissement de 2027, 1 pour 7 à 8 reste la norme en dehors des groupes de bébés, toujours en tête de cette comparaison. La conséquence : une charge de travail lourde, accueillant d'enfants comme métier en pénurie et des accueillants d'enfants qui quittent le secteur. Pas de personnel signifie pas de nouvelles places, quel que soit l'argent que les pouvoirs publics y ajoutent. Dès 2019, la Cour des comptes avertissait que l'alignement promis des subsides pour l'accueil au tarif lié au revenu n'était pas respecté : pour 2020, il fallait 36,6 millions d'euros, mais le budget ne prévoyait rien.

À Bruxelles, le chaos est total. Opgroeien, l'ONE, la COCOM via Iriscare, la COCOF et la VGC : tous font un bout de l'accueil de la petite enfance, chacun avec ses propres règles, ses propres subsides, ses propres normes de qualité. Les parents naviguent dans un labyrinthe bureaucratique. Personne n'a la vue d'ensemble, personne ne porte la responsabilité finale.

Et le problème le plus fondamental : aucun enfant en Belgique n'a un droit exécutoire à une place d'accueil. Le décret flamand promet un droit à l'accueil de la petite enfance, mais seulement « dans la limite de l'offre disponible ». Au Danemark, en Suède et en Allemagne, ce droit est bel et bien exécutoire. Ici, il faut espérer avoir de la chance.

Comment cela fonctionne ailleurs

Au Danemark, ce sont les 98 communes qui organisent l'accueil de la petite enfance. Chaque enfant a, dès 26 semaines, un droit légal à une place. Sans dépendre du fait que les parents travaillent ou non. Les parents paient au maximum 25 % des coûts ; les familles à bas revenu reçoivent une place (partiellement) gratuite. Avec les autres pays nordiques, le Danemark consacre plus de 1 % du PIB à l'accueil de la petite enfance et à l'enseignement maternel, contre 0,7 % en moyenne dans l'OCDE (2021). Le résultat : 67 % des enfants de moins de trois ans fréquentent l'accueil, la participation la plus élevée de l'UE (2025), avec environ 1 accueillant pour 3 enfants chez les plus jeunes.

La Suède suit un modèle comparable. Les communes organisent la förskola, avec en moyenne 5 enfants par collaborateur à temps plein (2024). Les parents paient au plus 3 % de leur revenu, avec un plafond d'environ 140 € par mois pour le premier enfant (2026). Les communes supportent la très grande part des coûts ; les parents payaient 7 % (2011). Le résultat : un système qui profite tant aux enfants qu'à la participation au marché du travail.

En Allemagne, la loi-cadre fixe au niveau fédéral le droit à une place d'accueil, mais les Länder et les communes exécutent. Le principe de subsidiarité s'applique : ce que la commune peut faire, la commune le fait. Les prestataires non publics (Églises, organisations sociales) ont même la priorité.

La leçon est partout la même : l'accueil de la petite enfance fonctionne le mieux quand ce sont les communes qui l'organisent, dans un cadre légal fort, avec un droit universel comme fondement.

Ce que HART propose

HART veut réformer fondamentalement l'accueil de la petite enfance sur cinq axes :

  1. Droit universel à l'accueil de la petite enfance. Chaque enfant, de 9 mois jusqu'à l'âge scolaire, obtient un droit légal exécutoire à une place d'accueil. Non lié au statut professionnel des parents. L'accueil de la petite enfance existe pour l'enfant, pas seulement pour l'économie.

  2. Les communes aux commandes. Les communes deviennent responsables d'une offre suffisante. Elles planifient localement, contractent avec les prestataires (publics et privés) et exercent le contrôle. Elles reçoivent pour cela des moyens affectés de l'entité fédérée.

  3. Un seul système de subsides. Le système en échelons opaque est remplacé par un seul modèle de financement : chaque accueil autorisé reçoit un financement de base par enfant. Les parents paient un tarif lié au revenu, sur le modèle suédois du maxtaxa : au maximum ±3 % du revenu brut, plafonné à un maximum légal.

  4. Taux porté à 1 pour 5. Le taux d'encadrement passe en six ans à 1:5 pour tous les groupes d'âge, y compris dans les groupes mixtes (1:7) et pour les enfants plus âgés (1:8). En parallèle, les salaires et le statut des accueillants d'enfants sont relevés. On ne résout pas la pénurie de personnel en versant plus d'argent dans un système cassé.

  5. Bruxelles : un seul système. Dans l'entité fédérée bruxelloise, il y aura un seul cadre réglementaire pour l'accueil de la petite enfance, avec un service bilingue. Fin de la coexistence de quatre circuits parallèles.

Ce que cela rapporte

La simplification permet d'économiser en Flandre, selon les estimations, 10 à 15 millions d'euros par an bruts de bureaucratie autour du système en échelons, mais le nouveau rôle de pilotage communal demande aussi ses propres moyens de fonctionnement. Les 15 à 25 millions d'euros de doubles structures à Bruxelles relèvent de la réforme vers une seule entité fédérée bruxelloise ; ils n'entrent pas dans le total des économies. Le taux de 1:5 et les places supplémentaires pour un droit universel demandent ensemble un investissement estimé à 0,8 à 1,1 milliard d'euros par an, mais la recherche internationale montre qu'un accueil de la petite enfance de qualité se rembourse à long terme via une plus grande participation au marché du travail, de meilleurs résultats scolaires et des coûts plus faibles pour l'aide à la jeunesse plus tard.

Mais le rendement le plus important ne se mesure pas en euros : un départ équitable pour chaque enfant, quel que soit le portefeuille de ses parents. C'est vers cela qu'un pays civilisé travaille.


Phase 5 : sources

Source URL Date Utilisé pour
Opgroeien. Masterplan kinderopvang https://www.opgroeien.be/over-opgroeien/nieuws-en-pers/masterplan-voor-kinderopvang-bekend-plaatsen-prijs-en-personeel avril 2025 Budget +200 M€ d'ici 2029, 6.000 places avec tarif lié au revenu, 4.000 places de démarrage
Opgroeien. Kinderopvang baby's en peuters (kerncijfers) https://www.opgroeien.be/kennis/cijfers-en-onderzoek/kinderopvang-babys-en-peuters juin 2026 92.819 places fin 2025 (93.175 fin 2024), 5.389 lieux, 46 pour 100 enfants, 85,4 % tarif lié au revenu
Opgroeien. Onderzoek kinderopvang 2025 https://www.opgroeien.be/over-opgroeien/nieuws-en-pers/onderzoek-kinderopvang-2025-gebruik-noden-en-een-groeiend-tekort-aan-plaatsen mars 2026 Pénurie de ±11.500 places d'ici 2029, moindre recours des familles vulnérables
VRT NWS. 4.000 extra plaatsen https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2025/12/14/4-000-extra-plaatsen-kinderopvang-komende-jaren/ déc. 2025 Programmation pluriannuelle de 3.936 places
Opgroeien. Subsidies voor kinderopvang baby's en peuters (brochure) https://www.opgroeien.be/sites/default/files/intern/subsidies-babys-en-peuters-kinderopvang.pdf févr. 2026 Échelons de subsides 1 à 3 (2A et 2B) ; qui obtient un échelon supérieur reçoit aussi les inférieurs
Opgroeien. Kindratio, medewerkers en stagiairs https://www.opgroeien.be/aanbod/kinderopvang/voorzieningen/leren-en-werken/kindratio-medewerkers-en-stagiairs - Taux jusqu'à fin 2026 (max. 8-9) et nouveau taux à partir de 2027 (1:5 bébés, 1:7 mixte, 1:8 plus âgés)
Opgroeien. Benchmarkstudie kind-begeleider ratio https://www.opgroeien.be/kennis/toolbox/onderzoeksrapport-benchmarkstudie-kind-begeleider-ratio-kinderopvang 2023 Flandre taux légal le plus élevé des pays étudiés (ailleurs max. 3 à 8)
Opgroeien. Onderzoek kind-begeleider ratio https://www.opgroeien.be/sites/default/files/tool-documents/rapport_onderzoek_kind_begeleider_ratio_kinderopvang_2023.pdf 2023 Étude comparative internationale des taux d'encadrement
VDAB. Kinderbegeleider baby's en peuters https://www.vdab.be/beroep/df220eb6-68bd-4ae5-8830-abea18cf0c63/kinderbegeleider-babys-en-peuters - Métier en pénurie
VRT NWS. Meer dan 6.000 vacatures in kinderopvang https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2022/03/22/personeelstekort-kinderopvang/ mars 2022 6.267 postes vacants (2021), 4.068 (2020)
Rekenhof. Onderzoek van de Vlaamse begroting voor 2020 https://docs.vlaamsparlement.be/files/pfile?id=1506414 novembre 2019 Alignement échelon 2A et 2B : 36,6 M€ nécessaires en 2020, rien dans le budget initial ; objectif abandonné
perspective.brussels. Institutionele actoren Brussel https://perspective.brussels/nl/be-school/overzicht-van-de-kinderopvang-brussel/institutionele-actoren-op-het-gebied-van-kinderopvang-brussel - Morcellement bruxellois 4+ instances, rôle d'Iriscare/COCOM, COCOF et VGC
Berenschot. Internationale stelsels https://www.berenschot.nl/nieuws/internationale-kinderopvangstelsels-in-kaart juin 2023 Pays-Bas seul pays avec exigence de travail et uniquement des prestataires privés, comparaison avec 5 pays
Berenschot. Publieksvriendelijke samenvatting https://www.berenschot.nl/media/tjdc0lif/publieksvriendelijke-samenvatting-internationale-studie-kinderopvang-def.pdf 2023 Modèle danois : max. 25 % des coûts, droit universel, taux ~1:3 pour les plus jeunes ; Pays-Bas jusqu'à 65 % des coûts
Eurydice. Denmark ECEC funding https://eurydice.eacea.ec.europa.eu/national-education-systems/denmark/early-childhood-and-school-education-funding 2025 Financement au Danemark, 75 % de subside communal, droit dès 26 semaines, places gratuites
Skolverket. Barn och personal i förskola hösten 2024 https://www.skolverket.se/statistik-och-utvarderingar/statistik-om-forskola-och-skola/fler-statistiknyheter/statistik/2025-04-16-statistik-over-barn-och-personal-i-forskola-per-den-15-oktober-2024 avril 2025 5,1 enfants par collaborateur à temps plein, 15,3 par groupe, 87 % des 1-5 ans
Skolverket. Statsbidrag för maxtaxa 2026 https://www.skolverket.se/styrning-och-ansvar/statsbidrag/hitta-statsbidrag/statsbidrag-for-maxtaxa-2026 2026 Maxtaxa : 3 % du revenu, max. 1.547 couronnes par mois pour le premier enfant
Gov.scot. Sweden ECEC review https://www.gov.scot/publications/early-childhood-education-care-provision-international-review-policy-delivery-funding/pages/7/ - Contribution parentale de 7 % du coût d'une place en förskola (2011)
OECD. PF3.1 Public spending childcare https://webfs.oecd.org/els-com/Family_Database/PF3_1_Public_spending_on_childcare_and_early_education.pdf juillet 2026 Moyenne OCDE 0,7 % du PIB, pays nordiques au-dessus de 1 %, Suède 1,5 % (2021)
Visie.net. Toekomstplan kinderopvang https://visie.net/de-gids-artikel/toekomstplan-voor-de-kinderopvang 2024 Toekomstgroep : taux de 1:5, taille de groupe max. 15, 29.000 places d'ici 2034
VRT NWS. Volstaat extra geld om crisis in kinderopvang aan te pakken? https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2023/09/25/volstaan-nieuwe-maatregelen-om-crisis-in-kinderopvang-aan-te-pak/ septembre 2023 Budget de 1,1 Md € par an à partir de 2024 (après 270 M€ supplémentaires)
Opgroeien. Sectoroverleg nov 2025 https://www.opgroeien.be/sites/default/files/documenten/algemene-presentatie-28-november-2025.pdf nov. 2025 Étalement des 200 M€ supplémentaires (à partir de 2025, 2028 et 2029), données sectorielles
Codex Vlaanderen. Decreet kinderopvang https://codex.vlaanderen.be/PrintDocument.ashx?id=1021827&datum=2026-03-04&geannoteerd=false&print=false 2012/2026 Base juridique, entrée en vigueur 1er avril 2014, droit à l'accueil « dans la limite de l'offre disponible » (art. 3)
Vlaams Parlement. Verslag over de conceptnota Plan kinderopvang 2025-2029 (stuk 340, nr. 1) https://docs.vlaamsparlement.be/files/pfile?id=2174038 mai 2025 +200 M€ d'ici 2029, 10.000 nouvelles places (6.000 T2, 4.000 T1)
Eurostat. Children aged less than 3 years in formal childcare (tepsr_sp210) https://ec.europa.eu/eurostat/databrowser/view/tepsr_sp210/ 2025 Danemark 67,2 %, Pays-Bas 66,5 %, UE 40,5 % (2025)