Chaque réforme peut finir devant le juge.
La Cour constitutionnelle lit dans les droits fondamentaux sociaux une obligation de standstill. Le législateur ne peut pas réduire de manière significative le niveau de protection sans justification raisonnable. Ainsi, toute réforme des allocations, des pensions ou d'autres prestations sociales peut se retrouver devant la Cour, même si une majorité élue la veut.